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Le Médecin Français

Organe médical du Front national. N°25, juin 1944.

slnd 1944 Feuillet double, 22,5 x 28 cm, imprimé, (4) pp. Pliure. Lég. effrangé.

Le Médecin français au service de la Résistance médicale : troisième anniversaire de l organe ; le Front national ; Un appel du Comité médical de la Résistance : les combats de la Libération ont commencé. . . ; comment soigner les blessés de la guérilla et de l insurrection ; M. Grasset fossoyeur des tuberculeux ; médecins morts pour le France ; état sanitaire de la France ; etc.Le premier numéro, daté du 15 mars 1941, est rédigé par deux médecins communistes et juifs de la banlieue de Paris, Maurice Ténine et Jean-Claude Bauer (qui sont rapidement arrêtés en même temps que le premier groupe dirigeant du Front national et remplacés). Pauvre feuille ronéotée à l'origine, Le Médecin français s'impose au fil des années comme le journal médical résistant et il n'est confronté à aucun concurrent. Bien qu'évidemment dirigé par des communistes, il sait s'ouvrir aux personnalités incontestées de la résistance médicale et garder son ton à la fois consensuel et proche des réalités vécues par tous les praticiens. À la Libération, il s'impose tout naturellement comme le principal journal de la profession, presque officiel, et lu par l'écrasante majorité des médecins français. (D'après Bénédicte Vergez-Chaignon, "La presse de la résistance médicale", in DVD-ROM La Résistance en Ile-de-France, AERI, 2004.)

[LE POPULAIRE] Tract socialiste

Aux jeunes de la classe 44 [STO]

Le Parti socialiste clandestin 1944 Imp. (14 X 22), recto-verso.

Contre la réquisition, appel à rejoindre la maquis.

[LE POPULAIRE] Tract socialiste

Le Peuple de France& accuse [Riom]

[Comité d action socialiste] Novembre 1941 1941 Imp. (16 X 25), 4 pp.

Réagissant à la condamnation puis au transfert au Portalet de Léon Blum (avec Daladier et Gamelin) le 12 novembre 1941, l acte d accusation contre Pétain, préfigurant le retournement du procès.

[LE POPULAIRE] Tract socialiste

Procédés inadmissibles

Le Parti socialiste, sd [ca. octobre 1943] 1943 Imp. (15,5 X 24), recto-verso. Deux colonnes.

En réponse à un violent tract communiste intitulé Une nouvelle canaillerie de la Gestapo , feignant de voir la signature de Goebbels sous un texte du Parti socialiste dans son Bulletin intérieur de documentation. Le texte incriminé, revenant sur les égarements passés du PCF, est abondamment repris et justifié.

[LE POPULAIRE] Tract socialiste

Vive la République !

[Comité d action socialiste] Mai 1941 1941 Imp. (13,5 X 23), recto. Petits effrangements en pied.

Rare manifeste suivant la constitution du Comité d action socialiste, en mars 1941, par Daniel Mayer et Suzanne Buisson, sur les consignes de Léon Blum, pour reconstituer la Section française de l Internationale ouvrière (SFIO) et organiser une résistance socialiste.

LE POPULAIRE (Zone Nord)

[Bi-Mensuel] Organe du Comité d action socialiste. Socialisme et liberté. [Nouvelle série], n°17 (16 février - 1er mars 1943) : Notre programme (Nicolas Moreau, pseud. Amédée Dunois)

[Comité d action socialiste Nord] 1943 Imp. (22 x 28), , 2 pp.

Dir. Robert Verdier, Raoul Evrard, Elie Bloncour. Rédacteurs : Suzanne Buisson, Hermann, Gérard Jacquet, Daniel Mayer, Robert Verdier.

LE POPULAIRE (Zone Nord)

Organe du Comité d action socialiste. [Nouvelle série], n°17 (mars 1943) : Vive la Commune

[Comité d action socialiste Nord] 1943 Imp. (21,5 x 31), 4 pp. Manques en tête, sans atteinte au texte, brunissures et effrangements.

Dir. Robert Verdier, Raoul Evrard, Elie Bloncour. Rédacteurs : Suzanne Buisson, Hermann, Gérard Jacquet, Daniel Mayer, Robert Verdier.

LE POPULAIRE (Zone Nord)

Organe du Comité d action socialiste. Socialisme et liberté. [Nouvelle série], n°18 (1er avril 1943) : Notre programme (suite) N.M. (Nicolas Moreau, pseud. Amédée Dunois)

[Comité d action socialiste Nord] 1943 Imp. (21,5 x 31), 2 pp. Manques en tête, sans atteinte au texte, brunissures et effrangements

Dir. Robert Verdier, Raoul Evrard, Elie Bloncour. Rédacteurs : Suzanne Buisson, Hermann, Gérard Jacquet, Daniel Mayer, Robert Verdier.

LE POPULAIRE (Zone Nord)

Organe du Comité d action socialiste. Socialisme et liberté. [Nouvelle série], n°21 (mai 1943) : Déclaration du Parti socialiste ; Rééduquer l Allemagne

[Comité d action socialiste Nord] 1943 Imp. (21,5 x 31), 4 pp. Manques en tête, sans atteinte au texte, brunissures et effrangements

Dir. Robert Verdier, Raoul Evrard, Elie Bloncour. Rédacteurs : Suzanne Buisson, Hermann, Gérard Jacquet, Daniel Mayer, Robert Verdier.

LE POPULAIRE (Zone Nord)

Organe du Comité d action socialiste. Socialiste et liberté Nouvelle série, n°16 (16 janvier - 1er février 1943) : Notre programme

[Comité d action socialiste Nord] 1943 Imp. (22 x 28), , 2 pp.

Dir. Robert Verdier, Raoul Evrard, Elie Bloncour. Rédacteurs : Suzanne Buisson, Hermann, Gérard Jacquet, Daniel Mayer, Robert Verdier.

LE POPULAIRE (Zone Nord)

Organe du Parti socialiste. Nouvelle série, n°10 mars 1943 : Résistez à la déportation

[Comité d action socialiste Nord] 1943 Imp. (21,5 x 27), 2 pp.

Dir. Robert Verdier, Raoul Evrard, Elie Bloncour. Rédacteurs : Suzanne Buisson, Hermann, Gérard Jacquet, Daniel Mayer, Robert Verdier.

LE POPULAIRE (Zone Nord)

Organe du Parti socialiste. Nouvelle série, n°12 mars 1943 : Vive la République socialiste française !

[Comité d action socialiste Nord] 1943 Imp. (21,5 x 27), 4 pp.

Dir. Robert Verdier, Raoul Evrard, Elie Bloncour. Rédacteurs : Suzanne Buisson, Hermann, Gérard Jacquet, Daniel Mayer, Robert Verdier.

LE POPULAIRE (Zone Nord)

Organe du Parti socialiste. Nouvelle série, n°13, juin 1943 : Le Parti socialiste propose un Programme commun de la Résistance française

[Comité d action socialiste Nord] 1943 Imp. (21,5 x 27), 4 pp.

Dir. Robert Verdier, Raoul Evrard, Elie Bloncour. Rédacteurs : Suzanne Buisson, Hermann, Gérard Jacquet, Daniel Mayer, Robert Verdier.

LE POPULAIRE (Zone Nord)

Organe du Parti socialiste. Socialisme et liberté. [Nouvelle série], n°19 (15 avril 1943) : Notre programme (suite) N.M. (Nicolas Moreau, pseud. Amédée Dunois)

[Comité d action socialiste Nord] 1943 Imp. (21,5 x 31), 2 pp. Manques en tête, sans atteinte au texte, brunissures et effrangements

Dir. Robert Verdier, Raoul Evrard, Elie Bloncour. Rédacteurs : Suzanne Buisson, Hermann, Gérard Jacquet, Daniel Mayer, Robert Verdier.

LE POPULAIRE (Zone Nord)

Organe du Parti socialiste. Socialisme et liberté, n°23, 15 juillet 1943 : Déclaration du Parti socialiste

[Comité d action socialiste Nord] 1943 Imp. (21,5 x 27), 2 pp.

Dir. Robert Verdier, Raoul Evrard, Elie Bloncour. Rédacteurs : Suzanne Buisson, Hermann, Gérard Jacquet, Daniel Mayer, Robert Verdier.

LE POPULAIRE (Zone Nord)

Organe du Parti socialiste. Socialisme et liberté, n°24, 15 septembre 1943 : La chute de Mussolini ; Comment faire disparaître le fascisme

[Comité d action socialiste Nord] 1943 Imp. (21,5 x 27), 4 pp.

Dir. Robert Verdier, Raoul Evrard, Elie Bloncour. Rédacteurs : Suzanne Buisson, Hermann, Gérard Jacquet, Daniel Mayer, Robert Verdier.

LE POPULAIRE (Zone Nord)

Organe du Parti socialiste. Socialisme et liberté, n°27, 1er octobre 1943 : Vers la 4e République

[Comité d action socialiste Nord] 1943 Imp. (21,5 x 27), 4 pp.

Dir. Robert Verdier, Raoul Evrard, Elie Bloncour. Rédacteurs : Suzanne Buisson, Hermann, Gérard Jacquet, Daniel Mayer, Robert Verdier.

LE POPULAIRE (Zone Nord)

Organe du Parti socialiste. Socialisme et liberté, n°28, novembre 1943. Édtion de la Zone nord : Anniversaires

[Comité d action socialiste Nord] 1943 Imp. (21,5 x 27), 4 pp.

Dir. Robert Verdier, Raoul Evrard, Elie Bloncour. Rédacteurs : Suzanne Buisson, Hermann, Gérard Jacquet, Daniel Mayer, Robert Verdier.

LE POPULAIRE (Zone Nord)

Organe du Parti socialiste. Socialisme et liberté, n°29, janvier 1944. Édtion Zone nord : Xe anniversaire 6 et 12 février 1934

[Comité d action socialiste Nord] 1944 Imp. (21,5 x 27), 4 pp.

Dir. Robert Verdier, Raoul Evrard, Elie Bloncour. Rédacteurs : Suzanne Buisson, Hermann, Gérard Jacquet, Daniel Mayer, Robert Verdier.

LE POPULAIRE (Zone Nord)

Organe du Parti socialiste. Socialisme et liberté. , n°31, février 1943 [sic : 1944]. Édtion Zone nord : Si la République reste l accusée

[Comité d action socialiste Nord] 1944 Imp. (21,5 x 27), 4 pp.

Dir. Robert Verdier, Raoul Evrard, Elie Bloncour. Rédacteurs : Suzanne Buisson, Hermann, Gérard Jacquet, Daniel Mayer, Robert Verdier.

LE POPULAIRE (Zone Nord)

Organe du Parti socialiste. Socialisme et liberté. , n°33, mai 1944. Édtion Zone nord : Être les meilleurs de la résistance ! Un seul mot d ordre pour le jour J.

[Comité d action socialiste Nord] 1944 Imp. (21,5 x 27), 2 pp.

Dir. Robert Verdier, Raoul Evrard, Elie Bloncour. Rédacteurs : Suzanne Buisson, Hermann, Gérard Jacquet, Daniel Mayer, Robert Verdier.

LE POPULAIRE (Zone Nord)

Organe du Parti socialiste. Socialisme et liberté. , n°35, 15 août 1944. Édtion Zone nord : La Guerre éclair recommence

[Comité d action socialiste Nord] 1944 Imp. (21,5 x 27), 4 pp.

Dir. Robert Verdier, Raoul Evrard, Elie Bloncour. Rédacteurs : Suzanne Buisson, Hermann, Gérard Jacquet, Daniel Mayer, Robert Verdier.

LE POPULAIRE (Zone Nord)

Organe du Parti socialiste. Socialisme et liberté, n°22, 1er juillet 1943 : Manifeste du Parti socialiste ; Message pour le Populaire (De Gaulle)

[Comité d action socialiste Nord] 1943 Imp. (21,5 x 27), 2 pp.

Dir. Robert Verdier, Raoul Evrard, Elie Bloncour. Rédacteurs : Suzanne Buisson, Hermann, Gérard Jacquet, Daniel Mayer, Robert Verdier.

LE POPULAIRE (Zone Nord)

Organe du Parti socialiste. Socialisme et liberté. , n°[34], 15 juillet 1944. Édtion Zone nord : 14 juillet d espérance et de combat !

[Comité d action socialiste Nord] 1944 Imp. (21,5 x 27), 4 pp.

Dir. Robert Verdier, Raoul Evrard, Elie Bloncour. Rédacteurs : Suzanne Buisson, Hermann, Gérard Jacquet, Daniel Mayer, Robert Verdier.

LE POPULAIRE (Zone Nord)

Organe du Parti socialiste. Socialiste et liberté . Édition de la Région parisienne. 15 avril 1943 : Avec les détenues de Fresnes

[Comité d action socialiste Nord] 1943 Imp. (22x28) 4 pages. Légère brunissure en pied.

Dir. Robert Verdier, Raoul Evrard, Elie Bloncour. Rédacteurs : Suzanne Buisson, Hermann, Gérard Jacquet, Daniel Mayer, Robert Verdier.

LE POPULAIRE (Zone Nord)

Organe du Parti socialiste. Socialiste et liberté . Édition de la Région parisienne. 15 juin 1944. En avant pour le dernier combat !

[Comité d action socialiste Nord] 1944 Imp. (22x28) 2 pages. Petit manque et effrangements en pied.

Dir. Robert Verdier, Raoul Evrard, Elie Bloncour. Rédacteurs : Suzanne Buisson, Hermann, Gérard Jacquet, Daniel Mayer, Robert Verdier.

[LE POPULAIRE (Zone nord)] Tract

Numéro spécial. Juin 1944. Aux armes citoyens ! C est la lutte finale !

[Comité d action socialiste Nord] 1944 Imp. (21 X 27), recto. Effrangements.

Dir. Robert Verdier, Raoul Evrard, Elie Bloncour. Rédacteurs : Suzanne Buisson, Hermann, Gérard Jacquet, Daniel Mayer, Robert Verdier.

LE POPULAIRE (Zone sud)

(Mensuel) Organe du Parti socialiste. (Edition Zone sud). Nouvelle série, n° 15 (août 1943). Chute de Mussolini.

[Comité d action socialiste Sud] 1943 Imp. (22 x 28), 4 pp.

Dir. Robert Verdier, Raoul Evrard, Elie Bloncour. Rédacteurs : Suzanne Buisson, Hermann, Gérard Jacquet, Daniel Mayer, Robert Verdier.

LE POPULAIRE (Zone sud)

(Mensuel) Organe du Parti socialiste. (Edition Zone sud). Nouvelle série, n° 16 (septembre 1943). reconnaissance du Comité français de la Libération nationale par les Gouvernements alliés

[Comité d action socialiste Sud] 1943 Imp. (22 x 28), 4 pp.

Dir. Robert Verdier, Raoul Evrard, Elie Bloncour. Rédacteurs : Suzanne Buisson, Hermann, Gérard Jacquet, Daniel Mayer, Robert Verdier.

LE POPULAIRE (Zone sud)

Organe du Parti socialiste. (Edition Zone sud). Nouvelle série, n° 14 (Juillet 1943) : 14 juillet 1943. Suivez avec discipline& Les mots d ordres de la radio anglaise&

[Comité d action socialiste Sud] 1943 Imp. (22 x 28), 4 pp.

Dir. : Daniel Mayer, Cletta Mayer, Félix Gouin, Orace Manicacci.Rédac. : Edouard Froment, Raymond Gernez, etc.

LE POPULAIRE (Zone sud)

Organe du Parti socialiste. (Edition Zone sud). Nouvelle série, n° 20 (janvier 1944). 6 & 12 février 1934 ; Nos martyrs (Roger Violi, René Gosse)

[Comité d action socialiste Sud] 1944 Imp. (25 x 33), 4 pp.

Dir. Robert Verdier, Raoul Evrard, Elie Bloncour. Rédacteurs : Suzanne Buisson, Hermann, Gérard Jacquet, Daniel Mayer, Robert Verdier.

Les Cahiers du communisme

20ème année. 1er trimestre 1944. Nouvelle série N°1.

Sl, décembre 1943 1943 In-12 agrafé, 84 pp.

Organe théorique mensuel du Parti communiste français à la suite des Cahiers du bolchevisme.

Les lettres françaises

Les lettres françaises. Revue des écrivains français groupés en Comité national des écrivains. N° 11. Novembre 1943

1943 22 x 21. 4 pp. Pliure, quelques rousseurs.

Le Comité prend position sur l épuration (adresse au CFLN) et sur le problème des éditeurs (Avertissement). Sommaire : Editorial. Une seule France (Claude Morgan) ; Il y a un an Toulon (Yves Farges) ; Adresse au CFLN (CNL) ; Jacques Chardonne et Mein Kampf (Jean Vidal) ; Nos soirs au Rhin (Marce Thiry) ; Avertissement aux éditeur (CNL) ; Les livres et revues (Claude Morgan) ; Echos : Comoedia comme les autres. - L innocent (Claude Morgan) ; Espoir (André Frénaud).

Les lettres françaises

Les lettres françaises. Revue des écrivains français groupés en Comité national des écrivains. N° 12. Décembre 1943

1943 27 x 21. 4 pp. Pliure, petits accrocs de marges, déchirure centrale soigneusement restaurée, fragile

Sommaire : Editorial : La Nation en armes( Claude Morgan) ; Oreste et la cité (Jean LESCURE) ; Etoile de France (Walt WHITMAN) ; S il reste encore (Marcel THIRY) ; Pour celles du Camp d Ausschwitz (Edith THOMAS) ; Les Livres et Nous : Poètes prisonniers (André FRÉNAUD) ; Le Musée Grévin (Claude MORGAN) Echos : Fierté française. - Obstruction calculée. - Quelques-uns des Goncourt. - Disqualifiés. - La violence faite aux mots. - L écho devient sage. - Un simple malentendu. - Humour involontaire (Claude Morgan) M. Haedens n est pas content. - Déguisés en agneaux (George ADAM).

Les lettres françaises

Les lettres françaises. Revue des écrivains français groupés en Comité national des écrivains. N° 14. Mars 1944

1944 27 x 21. 8 pp. Pliure.

A partir de ce numéro Les Lettres françaises paraissent sur huit pages pour ouvrir les colonnes du journal à « L Ecran Français », revue du Front National du Cinéma, et à « La Scène Française », revue du Front National du Théâtre, qui avaient déjà publié des numéros ronéotypés et qui s intégreront désormais, jusqu à la Libération aux « Lettres Françaises ». Sommaire : Editorial : C est vous qui êtes la loi (Claude Morgan) ; Un seul directeur: le Docteur Eich (Pierre Bénard) ; Adresse au Conseil National de la Résistance (CNI) ; Entre les lignes (Claude Roy) ; Domaine interdit (Claude Morgan) ; Marche française (Aragon) ; Echos : La grande colère de M. Cousteau. André Thérive peint par lui-même. Marcel Prennt arrêté. Confusion calculée. - L affiche (Claude Morgan). Quel aveu (Georges Adam). Les Livres et Nous : Pages choisies de Jacques Decour (Claude Morgan) . Bibliothèque française. - Toulon (Georges Adam). L ECRAN FRANÇAIS : Le corbeau est déplumé (George Adam et Pierre Blanchar) Cinéma et Corporation (Louis Daquin). LA SCENE FRANÇAISE : Notre Antigone et la leur (Claude Roy). Echec à la propagande culturelle (Jean Fouquet) . Dans la fange de la Collaboration (Bernard Zimmer).

Les lettres françaises

Les lettres françaises. Revue des écrivains français groupés en Comité national des écrivains. N° 17. Juin 1944

1944 27 x 21. 8 pp. Pliure. Effrangements. Fragile.

Editorial : Ayons conscience de notre force (Claude Morgan). Le mensonge en détresse (Jean Cassou) Dans la forêt de Fontainebleau (Paul Eluard). Un seul et même peuple (reportage) (Edith Thomas). Retour de Suisse (François Lachenal). Chant funèbre pour de nouveaux héros (Pierre Seghers). Echos : Dans le bourbier (Charles Vildrac) ; D un hommage& .. à l autre. Le prix du Panthéon (Paul Eluard) ; Leçon de politesse. - Le vent a tourné. Comment comprendraient-ils ? (Claude Morgan). Les Livres et Nous : Europe (Honneur des Poètes N° Il) (Jean Lescure) ; Jean Noir : 33 sonnets composés au secret (Claude Roy). Contes d Auxois (Claude Morgan). L ECRAN FRANÇAIS : Le Cinéma aux mains pures (Louis Daquin). LA SCENE FRANÇAISE : A la solde des Nazis (Georges Adam).

Les lettres françaises

Les lettres françaises. Revue des écrivains français groupés en Comité national des écrivains. N° 18. Juillet 1944

1944 27 x 21. 8 pp. Pliure. Effrangements.

Editorial : Le chemin du salut (Pierre Villon) ; Terre (Edith Thomas). Les voyageurs fantastiques (Elsa Triolet). L espoir fait homme (Jean-Paul Sartre). Motion au C.N.R. . Portrait d un chef (George Adam). Karl-Heinz Bremer (Jean Paulhan). Pas de Talleyrand Vichyssois (Georges Adam). Henri Ghéon (Jacques Debu-Bridel). Les Cahiers de la Libération (George Adam). Réponse à un défi. L éternelle revue (George Adam). Echos : Baisers et Reculades (Claude Morgan). On demande un bon traducteur (Jean Paulhan). Leur dernier communiqué sera & (Raymond Quenaud). L ECRAN FRANÇAIS : Le Cinéma aux mains pures (Louis Daquin). LE MUSICIEN D AUJOURD HUI : Domaine français. (Georges Auric). LA SCENE FRANÇAISE : Textes recueillis par René Blech.

Les lettres françaises

Les lettres françaises. Revue des écrivains français groupés en Comité national des écrivains. N° 13. Février 1944

[Paris] 27 x 21. 4 pp. Pliure.

Sommaire : Editorial : Défense de l intelligence (Claude Morgan) ; Et les armes de la douleur (Paul Eluard) ; Au service de l ennemi (André Rousseau) ; Un bel enterrement (Henry Pignolet ; Le vent (Jean Tardieu) ; La poésie, conscience de la France (Max-Pol Fouchet) ; Sept poèmes d amour en guerre (Jean Lescure) Echos : Une belle occasion de se taire (Georges Adam) ; Grandeur dans l abjection - Ce serait trop facile (Claude Morgan). Les livres et nous : La marche à l étoile (Jean Lescure) ; Les amants d Avignon (Claude Morgan).

Les lettres françaises

Les lettres françaises. Revue des écrivains français groupés en Comité national des écrivains. N° 19. Août 1944

[Paris] 27 x 21. 8 pp. Bel état.

Ce dernier numéro clandestin des « Lettres Françaises s'est vendu à la criée dans un Paris qui se préparait à l'insurrection. Editorial : Les conditions de la liberté (Claude Morgan). Oradour (Jean Tardieu). La Bretagne libérée (Louis Parrot). Quatorze Juillet (Edith Thomas). Drieu, pauvre Drieu . . . (Georges Adam). L'heure de l'audace (Jacques Debu-Bridel). Echos : Les poètes que nous ne pourrons plus aimer (Paul Eluard) . Leur général. - Pas d'adversaires fraternels. - La course contre la montre. - Autant en emporte le vente. - Querelle sordide (Claude Morgan). Hommage à Saint-Exupéry (Claude Morgan). Les Livres et Nous : Deux voix françaises : Charles Péguy - Gabriel Péri (Claude Morgan) Le Temps mort (Jacques Debu-Bridel). LA SCENE FRANÇAISE : Jean Sarment, garde-mites (Pierre Bénard). Presse d' Hier et de Demain : Les beaux gestes du Docteur Eich (Pierre Bénard). Le premier des Ministres capitulards. Jean Prouvost (Claude Morgan). LE MUSICIEN D'AUJOURD'HUI : Monsieur Muratore. Debussy, musicien français.

Les Mariannes du Nord et du Pas-de-Calais

Organe de l Union des Femmes françaises adhérentes au Front National. Nouvelle série. N°3. Août 1944

1944 21,5 x 27,5 cm. (2) pp. Effrangé.

L humanité

N° 306. 30 juin 1944

1944 Feuillets imprimé (16 x 21), 2 pp. Pliure.

Libération de Paris

Organe du Mouvement de libération nationale. Édition spéciale. 11 août 1944.

1944 21,5 x 32 cm. Ronéoté. (2) pp. Effrangé en pied.

Parisiens, Les événements se précipitent. . . Le dernier week-end des boches à Paris .

Libération (Nord)

L Hebdomadaire des Français libres. N° 106, 11 décembre 1942.

21 x 27 cm., ronéoté, (2) pp. Pliures.

Notre chef : le général de Gaulle (sa conception du chef, d après Le fil de l épée ) ; Entre Don et Volga (capitaine Brécourt : Christian Pineau) ; Les mensonge qui nous ont fait tant de mal (Barafort : Marcel Ferrières) ; Les peines de M. Perre Hamp (à propos du retrait de Moteurs (La peine des hommes) et d un article de Marcel Déat).Christian Pineau (1904-1995), fondateur du journal en décembre 1940, rédigera seul les 61 premiers numéros, sous les pseudonymes de François Berteval ou capitaine Brécourt. Au printemps 1942, Jean Texcier (pseudo Serge Boze) reprend la rédaction après le passage de Christian Pineau en zone sud. Gaston Tessier (Jean Delarc, Y contribuent régulièrement Jeanne Lafrance, P. Loutil), Maurice Harmel (Jean Fournès), le docteur Yves Porch'er(d) (capitaine Bricourt) et Marcel Ferrières (Barafort) ; occasionnellement Louis Vallon, Emmanuel d'Astier de La Vigerie, ou Pierre Brossolette. Le tirage reste modeste en comparaison des autres feuilles clandestines : 100 en 1941, 350 au printemps 1942, 1000 fin 1942, 4000 au printemps 1943, 40000 exemplaires à la fin de l'occupation.

Libération (Nord)

L Hebdomadaire des Français libres. N° 106, 11 décembre 1942.

21 x 27 cm., ronéoté, (2) pp. Pliures.

Notre chef : le général de Gaulle (sa conception du chef, d après Le fil de l épée ) ; Entre Don et Volga (capitaine Brécourt : Christian Pineau) ; Les mensonge qui nous ont fait tant de mal (Barafort : Marcel Ferrières) ; Les peines de M. Perre Hamp (à propos du retrait de Moteurs (La peine des hommes) et d un article de Marcel Déat).Christian Pineau (1904-1995), fondateur du journal en décembre 1940, rédigera seul les 61 premiers numéros, sous les pseudonymes de François Berteval ou capitaine Brécourt. Au printemps 1942, Jean Texcier (pseudo Serge Boze) reprend la rédaction après le passage de Christian Pineau en zone sud. Gaston Tessier (Jean Delarc, Y contribuent régulièrement Jeanne Lafrance, P. Loutil), Maurice Harmel (Jean Fournès), le docteur Yves Porch er(d) (capitaine Bricourt) et Marcel Ferrières (Barafort) ; occasionnellement Louis Vallon, Emmanuel d Astier de La Vigerie, ou Pierre Brossolette. Le tirage reste modeste en comparaison des autres feuilles clandestines : 100 en 1941, 350 au printemps 1942, 1000 fin 1942, 4000 au printemps 1943, 40000 exemplaires à la fin de l occupation.

Libération (Nord)

L Hebdomadaire des Français libres. N° 107, 18 décembre 1942.

21 x 27 cm., ronéoté, (2) p p. Pliures.

Notre chef : le général de Gaulle, 2. Son jugement sur la défaite de 1870 (d après La France et son armée ) ; La réponse de la France (la lettre de Pétain à Hitler, du 5 décembre) ; Une chaire d antisémitisme en Sorbonne ; La néo-relève ; Le coin des enfants : un référendum.Christian Pineau (1904-1995), fondateur du journal en décembre 1940, rédigera seul les 61 premiers numéros, sous les pseudonymes de François Berteval ou capitaine Brécourt. Au printemps 1942, Jean Texcier (pseudo Serge Boze) reprend la rédaction après le passage de Christian Pineau en zone sud. Gaston Tessier (Jean Delarc, Y contribuent régulièrement Jeanne Lafrance, P. Loutil), Maurice Harmel (Jean Fournès), le docteur Yves Porch'er(d) (capitaine Bricourt) et Marcel Ferrières (Barafort) ; occasionnellement Louis Vallon, Emmanuel d'Astier de La Vigerie, ou Pierre Brossolette. Le tirage reste modeste en comparaison des autres feuilles clandestines : 100 en 1941, 350 au printemps 1942, 1000 fin 1942, 4000 au printemps 1943, 40000 exemplaires à la fin de l'occupation (résultats de la campagne de dessin La France que nous aimons ).

Libération (Nord)

L Hebdomadaire des Français libres. N° 107, 18 décembre 1942.

21 x 27 cm., ronéoté, (2) p p. Pliures.

Notre chef : le général de Gaulle, 2. Son jugement sur la défaite de 1870 (d après La France et son armée ) ; La réponse de la France (la lettre de Pétain à Hitler, du 5 décembre) ; Une chaire d antisémitisme en Sorbonne ; La néo-relève ; Le coin des enfants : un référendum.Christian Pineau (1904-1995), fondateur du journal en décembre 1940, rédigera seul les 61 premiers numéros, sous les pseudonymes de François Berteval ou capitaine Brécourt. Au printemps 1942, Jean Texcier (pseudo Serge Boze) reprend la rédaction après le passage de Christian Pineau en zone sud. Gaston Tessier (Jean Delarc, Y contribuent régulièrement Jeanne Lafrance, P. Loutil), Maurice Harmel (Jean Fournès), le docteur Yves Porch er(d) (capitaine Bricourt) et Marcel Ferrières (Barafort) ; occasionnellement Louis Vallon, Emmanuel d Astier de La Vigerie, ou Pierre Brossolette. Le tirage reste modeste en comparaison des autres feuilles clandestines : 100 en 1941, 350 au printemps 1942, 1000 fin 1942, 4000 au printemps 1943, 40000 exemplaires à la fin de l occupation.

Libération (Nord)

L Hebdomadaire des Français libres. N° 110, 8 janvier 1943.

1943 21 x 27 cm., ronéoté, (2) p. Pliures. Effrangé. Lég. tache.

Notre chef : le général de Gaulle, 5. Sa prescience sur le rôle des chars (d après Vers l armée de métier ) ; La République et la guerre ; En Russie : attaques concentriques sur Rostov ; Le complot Pétain (d après C est Pétain qu il nous faut, de Gustave Hervé).Christian Pineau (1904-1995), fondateur du journal en décembre 1940, rédigera seul les 61 premiers numéros, sous les pseudonymes de François Berteval ou capitaine Brécourt. Au printemps 1942, Jean Texcier (pseudo Serge Boze) reprend la rédaction après le passage de Christian Pineau en zone sud. Gaston Tessier (Jean Delarc, Y contribuent régulièrement Jeanne Lafrance, P. Loutil), Maurice Harmel (Jean Fournès), le docteur Yves Porch er(d) (capitaine Bricourt) et Marcel Ferrières (Barafort) ; occasionnellement Louis Vallon, Emmanuel d Astier de La Vigerie, ou Pierre Brossolette. Le tirage reste modeste en comparaison des autres feuilles clandestines : 100 en 1941, 350 au printemps 1942, 1000 fin 1942, 4000 au printemps 1943, 40000 exemplaires à la fin de l occupation (résultats de la campagne de dessin La France que nous aimons ).

Libération (Nord)

L Hebdomadaire des Français libres. N° spécial, 12 juin 1942. Message du général de Gaulle au Peuple français

21 x 27 cm., ronéoté, (2) pp. Pliures.

Texte intégral de la Déclaration du général de Gaulle au nom du peuple français affirmant son idéal républicain et démocratique, remise à Londres par le général à Christian Pineau le 24 avril et destiné aux chefs de mouvement de résistance afin de lever toute ambiguïté sur les positions du Chef de la France libre. Véritable ébauche du «programme commun» politique, économique et social qu'appliquerait le gouvernement de la libération, cette déclaration amorce le processus d unification des mouvements de résistance qui conduira le 27 mai 1943 à la constitution du Conseil National de la Résistance.Unique numéro spécial de l hebdomadaire, avec l affiche d août 1944.Christian Pineau (1904-1995), fondateur du journal en décembre 1940, rédigera seul les 61 premiers numéros, sous les pseudonymes de François Berteval ou capitaine Brécourt. Au printemps 1942, Jean Texcier (pseudo Serge Boze) reprend la rédaction après le passage de Christian Pineau en zone sud. Y contribuent régulièrement Gaston Tessier (Jean Delarc, Jeanne Lafrance ou P. Loutil), Maurice Harmel (Jean Fournès), le docteur Yves Porch'er (capitaine Bricourt) et Marcel Ferrières (Barafort) ; occasionnellement Louis Vallon, Emmanuel d'Astier de La Vigerie, ou Pierre Brossolette. Le tirage reste modeste en comparaison des autres feuilles clandestines : une centaine en 1941, près de 350 au printemps 1942, 1000 fin 1942, 4000 au printemps 1943, 40000 exemplaires à la fin de l'occupation.

Libération (Nord)

Organe des Forces de Résistance Françaises. N° 116 20 février 1943. [Premier numéro imprimé]

1943 21 x 27 cm., imprimé, (4) p. Pliures.

Premier numéro imprimé : Il ne s agit que d un essai, est-il précisé. La version imprimée viendra définitivement en septembre 1943. Nous joignons le facsimile publié par Londres pour l occasion. Détresse (Serge Boze - Jean Texcier) ; La manoeuvre anti-bolcheviste (Jean Fournès - Maurice Harmel ) La course au Dnieper (Brécourt - Christian Pineau ) ; La grande rafle ; La guerre sous-marine et les mensonges de l Axe ; La collaboration économique d après-guerre ; Le départ des diplomates Sud-Américains.Christian Pineau (1904-1995), fondateur du journal en décembre 1940, rédigera seul les 61 premiers numéros, sous les pseudonymes de François Berteval ou capitaine Brécourt. Au printemps 1942, Jean Texcier (pseudo Serge Boze) reprend la rédaction après le passage de Christian Pineau en zone sud. Gaston Tessier (Jean Delarc, Y contribuent régulièrement Jeanne Lafrance, P. Loutil), Maurice Harmel (Jean Fournès), le docteur Yves Porch er(d) (capitaine Bricourt) et Marcel Ferrières (Barafort) ; occasionnellement Louis Vallon, Emmanuel d Astier de La Vigerie, ou Pierre Brossolette. Le tirage reste modeste en comparaison des autres feuilles clandestines : 100 en 1941, 350 au printemps 1942, 1000 fin 1942, 4000 au printemps 1943, 40000 exemplaires à la fin de l occupation (résultats de la campagne de dessin La France que nous aimons ).

Libération (Nord)

Organe des Forces de Résistance Françaises. N° 117, 23 février 1943

1943 2 feuillets, 21 x 27 cm., ronéoté, (4) p. Pliures.

Notre jeunesse (appel et instructions pour le sabotage du recensement) ; La Grande armée (l armée rouge) ; Sur la route de Poltava ( Christian Pineau, ps. Capitaine Brecourt) ; Un article de Virginio Gayda ( un ballon d essai pour une paix séparée ; Au Commissariat des prisonniers (nomination d André Masson) ; Le testament de M. Romier ; Une homme libre. (Déat).Christian Pineau (1904-1995), fondateur du journal en décembre 1940, rédigera seul les 61 premiers numéros, sous les pseudonymes de François Berteval ou capitaine Brécourt. Au printemps 1942, Jean Texcier (pseudo Serge Boze) reprend la rédaction après le passage de Christian Pineau en zone sud. Gaston Tessier (Jean Delarc, Y contribuent régulièrement Jeanne Lafrance, P. Loutil), Maurice Harmel (Jean Fournès), le docteur Yves Porch er(d) (capitaine Bricourt) et Marcel Ferrières (Barafort) ; occasionnellement Louis Vallon, Emmanuel d Astier de La Vigerie, ou Pierre Brossolette. Le tirage reste modeste en comparaison des autres feuilles clandestines : 100 en 1941, 350 au printemps 1942, 1000 fin 1942, 4000 au printemps 1943, 40000 exemplaires à la fin de l occupation (résultats de la campagne de dessin La France que nous aimons ).

Libération (Nord)

Organe des Forces de Résistance Françaises. N° 118, 2 mars 1943

1943 2 feuillets, 21 x 27 cm., ronéoté, (4) p. Pliures.

La marche des esclaves (STO) ; La proclamation de Hitler ( Maurice Harmel, ps. Jean Tournes) ; Honneur aux fusillés ; Les dénonciateurs ; La bataille du Dombas ; Finance et collaboration ; Petite rafale (Les Décombres de M. Rebater [sic]) ; 90 grammes (avec os).Christian Pineau (1904-1995), fondateur du journal en décembre 1940, rédigera seul les 61 premiers numéros, sous les pseudonymes de François Berteval ou capitaine Brécourt. Au printemps 1942, Jean Texcier (pseudo Serge Boze) reprend la rédaction après le passage de Christian Pineau en zone sud. Gaston Tessier (Jean Delarc, Y contribuent régulièrement Jeanne Lafrance, P. Loutil), Maurice Harmel (Jean Fournès), le docteur Yves Porch er(d) (capitaine Bricourt) et Marcel Ferrières (Barafort) ; occasionnellement Louis Vallon, Emmanuel d Astier de La Vigerie, ou Pierre Brossolette. Le tirage reste modeste en comparaison des autres feuilles clandestines : 100 en 1941, 350 au printemps 1942, 1000 fin 1942, 4000 au printemps 1943, 40000 exemplaires à la fin de l occupation.

Libération (Nord)

Organe des Forces de Résistance Françaises. N° 119, 9 mars 1943

1943 2 feuillets, 21 x 27 cm., ronéoté, (4) p. Pliures.

Les chasseurs d homme (STO) ; Lettre de Libération adressée aux fonctionnaires (ils seront jugés sur leur attitude) ; Un appel du général de Gaulle à la jeunesse ; Les étudiants de Paris écrivent au Maréchal (extrait de la lettre du RP Riquet) ; Prélude aux offensives alliées (Russie et Tunisie ; Christian Pineau ps. Capitaine Brécourt) ; Un monument d inconscience (Maurice Harmel, ps. Jean Fournès) ; Informations diversesChristian Pineau (1904-1995), fondateur du journal en décembre 1940, rédigera seul les 61 premiers numéros, sous les pseudonymes de François Berteval ou capitaine Brécourt. Au printemps 1942, Jean Texcier (pseudo Serge Boze) reprend la rédaction après le passage de Christian Pineau en zone sud. Gaston Tessier (Jean Delarc, Y contribuent régulièrement Jeanne Lafrance, P. Loutil), Maurice Harmel (Jean Fournès), le docteur Yves Porch er(d) (capitaine Bricourt) et Marcel Ferrières (Barafort) ; occasionnellement Louis Vallon, Emmanuel d Astier de La Vigerie, ou Pierre Brossolette. Le tirage reste modeste en comparaison des autres feuilles clandestines : 100 en 1941, 350 au printemps 1942, 1000 fin 1942, 4000 au printemps 1943, 40000 exemplaires à la fin de l occupation (résultats de la campagne de dessin La France que nous aimons ).

Libération - Paris

Comité de Libération de la Police parisienne. Policiers Parisiens& Paris est maintenant déclarée ville ouverte& L ordre, tel que nous le concevons, c est l arrestation immédiate&

Le Comité de Libération de la Police parisienne 1944 Feullet à carreaux manuscrit (21 x 25), recto-verso.

Cet avis - en copie ou bien en projet - proclame que Paris est déclarée ville ouverte, enjoint les forces de Polices à regagner leurs postes, commissariats et services respectifs, et prends l engagement solennel d assurer dans les plus courts délai l épuration totale de la Préfecture . Il convient certainement de le situer dans le cadre des atermoiements de la trêve des 19 et 20 août. Le Comité de Libération de la Police est mis en place au printemps de 1944 par trois groupes policiers parisiens de résistance : Honneur de la police, Front national de la police et Police et Patrie. Il a été l organe déclencheur de la grève de la police parisienne, le 15 août 1944, et de l action de la préfecture de police.

LORRAINE, Jacques

Tania la partisane : documents photographiques allemands présentés par Jacques Lorraine

Alger, impr. de Baconnier 1943 In-8 oblong, cartonnage éditeur illustré, (20) p., photographies en noir dans le texte. Bel exemplaire sur papier couché

Célèbre album, emblématique du martyre russe. L histoire de Tania (Zoya Kosmodemianskaya), Héros de l Union soviétique , capturée lors d un raid de partisans à l arrière des troupes allemandes à Pétrichévo, près de Moscou, torturé et pendue en décembre 1941 ; elle avait 18 ans. L album fut composé à partir de photographies trouvées sur un officier allemand qui assista à son exécution. Le corps fut exhumé et photographié par Serguei Strunnikov ((1907 - 1944).

L - Vous aurez pris Paris...

... vous ne l'aurez pas eu.

[Slnd] 21 x 25,5 cm, dactylographié sur papier pelure, (1) pp. Petits effrangements

Poème anonyme sur le coeur authentique de la ville qui échappe à l'occupant. Un pastiche populaire de la Chanson du Rhin, poème patriotique de Nikolaus Becker composé en 1840, alors que la France revendiquait la possession de la rive gauche du Rhin décrite comme « la frontière naturelle de la France » (Sie sollen nicht ihn haben, den freien, deutschen Rhein... ). Alfred de Mussetcomposa en réplique «Nous l'avons eu votre Rhin allemand»)

Lyon] La Liberté

Quotidien d information indépendant du Sud-Est. Première année, n°6, jeudi 14 septembre 1944

Lyon 1944 In-folio (30 x 44), (2) pp. Replié 2 fois. Effangements et petit accroc angulaire.

Lyon] La Liberté

Quotidien d information indépendant du Sud-Est. Première année, n°3, mardi 12 septembre 1944

Lyon 1944 In-folio (30 x 44), (2) pp. Replié 2 fois.

L École laïque

Autour de L École laïque. De juin 40 à la bataille de Paris

L École laïque, sd (1945) 1945 Plaquette in-12 (13,5 x 21), 16 pp. Illustration photo. Brunissure et effrangements. Quelques surlignures marginales au crayon.

Un historique sommaire de la résistance du corps enseignant.

Manuscrits - Maublanc, René

Écrits inédits, notes, carnet et papiers divers sous l occupation et dans la Résistance. 1943 1944.

1944 Ensemble: - 1/- Lette autographe du 5 mars 1943 signée « Vidal », 14,5 x 19, papier écolier, 2 pages. Vidal est le pseudonyme de Pierre Villon (1901 1980). Rédacteur à l Humanité en 1940, il remplace Politzer à la tête des comités d intellectuels du Front national et dirige l Université libre; il sera bientôt l un des trois «V» du COMAC et l un des principaux rédacteurs du programme social du CNR. Il demande ici à Maublanc de rentrer à Paris afin de participer activement au Comité directeur du Front national: « ... à la fois dans la rédaction de textes de circonstance, dans l élaboration du journal central du FN (dès que nous aurons une imprimerie) et enfin dans des délégations à faire auprès de personnalités de Paris et de province, susceptibles d être amenées à faire partie du Cté Directeur ou des Ctés départementaux ... » - 2/- Relevés manuscrits de surveillance du passage des trains, 3 ff., 14,5 x 27, au verso de papiers de fortune. Trois gardes effectuées par René Maublanc de mai à septembre 1943 sur la ligne Paris Rouen. - 3/- «La débâcle des fascismes», manuscrit de René Maublanc, le 10 août 1943, 5 ff., 14,5 x 27, au verso de papiers de fortune. Une vigoureuse définition du fascisme : «dictature d un hyper-capitalisme très concentré», dans son apparence, une doctrine anticapitaliste, et sa réalité profonde, les trusts au sommet de l État ... à l exemplede l Italie, de l Allemagne et de Vichy ... Au seuil de la débâcle, le Comité des forges, l État-major («qui avaient préparé et réalisé la défaite», Pucheu, Lemaigre-Dubreuil ... tous se déguisent en démocrates, lâchent les fantoches au pouvoir Darlan avant Badoglio et proposent front commun contre l URSS. En vain. - 4/- «Remarques» [réflexions sur le rôle de la bourgeoisie et du capitalisme dans la Collaboration]. Manuscrit de René Maublanc, sd (1943-1944), 31 ff., 15 x 14, au verso de papiers de fortune. En trois sections: Un préambule historique, justifiant l alliance «de l eau et du feu», les blocs prolétariens et fascistes contre le bloc bourgeois «hypothèse exclue par les seuls imbéciles»- car le vrai conflit ne s engagerait qu avec l union de toutes les démocratie (y compris l URSS) contre le fascisme; la trahison de ceux qui veulent le renversement des alliances, en aidant au besoin à la défaite. Une analyse de l opinion française sous l occupation, ponctuée d anecdotes, insistant sur «le poison» de l Action française. Un tableau plus approfondi du fascisme français et de la Révolution nationale, fracturé entre nationaux (Pétain, Maurras, Pucheu, le Comité des Forges, Darlan, les généraux ... ) et socialistes (Laval, Déat, Doriot ... ), les premiers livrant la Patrie, les seconds supprimant les libertés ouvrières. Cette farce, sans aucune assise populaire, a eu l avantage de ruiner pour longtemps tous les principes du conservatisme social et du capitalisme libéral. Quel chemin parcouru depuis la Chambre bleu horizon, conclut-il, quand les seuls mots de révolution et socialisme déchaînaient les passions. L obstacle idéologique est levé! - 5/- Récit des journées d insurrection à Paris du 16 au 26 août 1944, vécues par René Maublanc; 14 ff. manuscrits au verso de papier de fortune, 9 de format 16 x 25, 5 de format 13 x 17. Il quitte Chevreuse le 16 août pour rallier l insurrection et ses camarades (Dolmon, Lablénie, Wallon ... ). Il trouve une situation politique passablement confuse: négociations pour la ville ouverte, «tripatouillages» pour un gouvernement anti De Gaulle ... Toutes choses balayées dès le 18, dans un climat d allégresse générale. Il relate ses rendez-vous et pérégrinations: mitraillages à Saint-Michel, «cheveux des poules des Allemands coupées dans la joie générale», faubourg Saint-Honoré ... Le 20, il rejoint Wallon, éphémère ministre du quai de Grenelle, rapporte l installation des locaux et la trouble intrusion de l ancien secrétaire particulier de Bonnard, se disant agent double de longue date. Le 26 août, les combats reprennent, les chars alliés arrivent et les drapeaux fleurissent: «pas un drapeau soviétique», regrette-t-il.- 6/- Papiers divers: notes de lectures et mémos d informations. Près de 50 ff. manuscrits, de formats divers, sur papiers de fortune [1943 1944]: relevés d extraits de presse, principalement Je suis partout et La Gerbe, notes de lectures d ouvrages, copieuses pour Monzie (La Saison des juges), Déat (L Allemagne en guerre), Rebatet (Les Décombres), Maurras (Quatre nuits de Provence), Lorrain, Bordeaux, Daudet, Suarès, Hermant ... .- 7/- Cahier de 14 croquis dessinés par René Maublanc à Chevreuse, 1942 - 1954 : vues de Chevreuse et de Choisel, autoportrait, portrait de Yanic son épouse ... - 8/- Témoignage de M. René Maublanc sur la Résistance et la Libération, recueilli par Melle Gouineau en octobre 1951 : 4 ff. tapusctits : Successivement, ses deux activités convergentes:: L Université libre, le journal et l organisation du FN universitaire; l organisation syndicale; in fine son retour à Paris et la prise du Ministère.- 9/- Brassard FFI Université de France FN, de René Maublanc.

René Maublanc (1891 - 1960) fut l un des animateurs de la résistance universitaire, avec, notamment, Georges Politzer, Jacques Solomon, Jacques Decour ou Pierre Villon. Normalien, agrégé de philosophie, acquis au socialisme sous l enseignement ou l influence de Durkheim, Lucien Herr ou Lévy-Bruhl, admirateur de la Révolution d octobre, il s est voué à la diffusion de la pensée marxiste (il n adhérera au Parti communiste qu en 1943). Il anime le Cercle de la Russie neuve puis s engage avec Paul Langevin,Georges CogniotetJean Baby dans le combat antifasciste au sein de l Association des écrivains et artistes révolutionnaires (AEAR)puis du Comité de vigilance des intellectuels antifascistes (CVIA) dont il sera membre du bureau exécutif huit mois. Dès octobre 1940, il participe aux premières réunions clandestines universitaires avec, notamment, Jean-Richard Bloch, Joliot-Curie et Henri Wallon. Il est associé à la fondation en novembre 1940 de l Université libre puis de La Pensée libre en mars 1941. Déchu de son poste à Henri IV en septembre 1942, refusant sa mutation, il quitte paris se réfugie chez un ancien élève à Chevreuse. Désormais sous le nom de Jean Lenoir, il s investit de plus en plus dans L Université libre dont il deviendra rédacteur en chef en octobre 1943. Membre du Comité national du Front national universitaire ou il représente l enseignement secondaire, il Suvre aussi à la reconstruction clandestine du syndicalisme enseignant. À la libération, il sera brièvement chef de cabinet d Henri Wallon à l Éducation avant de reprendre son poste à Henri IV et son activité militante.

Manuscrits - Résistance - Maublanc, René

Relevés d informations extraites d un centaine de rapports préfectoraux interceptés par la Résistance [1943-1944], classées par thèmes.

1944 Près de 400 feuillets libres (la plupart :14,5 x 27 cm), manuscrits au verso de papiers de fortune, parfaite lisibilité ; listes inventaires et mémos divers. Nous joignons la copie numérisée (sous clef USB) de 40 rapports préfectoraux pour 30 départements (961 pp., 1,6 GO, liste sur demande).

René Maublanc (1891 - 1960) fut l un des animateurs de la résistance universitaire. Normalien, agrégé de philosophie, acquis au socialisme sous l enseignement ou l influence de Durkheim, Lucien Herr ou Lévy-Bruhl, admirateur de la Révolution d octobre, il s est voué à la diffusion de la pensée marxiste (il n adhérera au Parti communiste qu en 1943). Il anime le Cercle de la Russie neuve puis s engage avec Paul Langevin,Georges CogniotetJean Baby dans le combat antifasciste au sein de l Association des écrivains et artistes révolutionnaires (AEAR)puis du Comité de vigilance des intellectuels antifascistes (CVIA) dont il sera membre du bureau exécutif huit mois. Dès octobre 1940, il participe aux premières réunions clandestines universitaires avec, notamment, Jean-Richard Bloch, Joliot-Curie et Henri Wallon. Il est associé à la fondation en novembre 1940 de l Université libre puis de La Pensée libre en mars 1941. Déchu de son poste à Henri IV en septembre 1942, refusant sa mutation, il quitte Paris se réfugie chez un ancien élève à Chevreuse. Désormais sous le nom de Jean Lenoir, il s investit de plus en plus dans L Université libre dont il deviendra rédacteur en chef en octobre 1943. Membre du Comité national du Front national universitaire ou il représente l enseignement secondaire, il Suvre aussi à la reconstruction clandestine du syndicalisme enseignant. À la libération, il sera brièvement chef de cabinet d Henri Wallon à l Éducation avant de reprendre son poste à Henri IV et son activité militante.Ce doit être au printemps de 1944 que lui sont confiés une centaine de rapports préfectoraux soustraits à l administration par la Résistance. Ce qu il faut savoir du pays, son pouls, les préfets en dressent ici le tableau pour Vichy dont c est l une des principales sources d informations. Bimensuels pour la plupart, ils couvrent la période de juillet 1943 à février 1944, pour 46 départements de l ancienne Zone occupée. Formellement, ces rapports sont établis suivant les sections ministérielles. D abord l intérieur: opinion, police, groupements politiques, administrations municipales et départementales, puis les autres ministères : informations et propagande, agriculture et ravitaillement, finances, production, jeunesse et éducation, sport, famille, santé, transports ... pour finir sur les relations avec les autorités d occupation.Leur consistance est inégale. Outre la géographie, la qualité, le zèle ou le sens politique des préfets sont déterminant. En règle générale, la liberté de langage impressionne. La plupart ont à cSur de donner du sens, ce qu attend Vichy, d aller aux détails et d appuyer le propos d exemples, sinon d éphémérides. Maublanc apprécie parfois en marge : «hésitant ... honnête ... lécheur ... ».Le volume d informations est considérable et son dépouillement un travail de bénédictin. Un travail selon toute vraisemblance pour le Front national et dont nous ignorons le cheminement (en mars 1943, une synthèse basée sur 6 rapports préfectoraux avaient été adressée au CFLN). Ici nulle synthèse, une gigantesque base de données, une table alphabétique de la France occupée: 87 entrées - Abattage clandestin ... Arrestations ... Blé ... Bombardements ... Cheptel ... Déportations ... Exécutions (tribunaux allemands) ... Foins et paille ... Gouvernement ... Groupements politiques ... Impositions ... Incidents avec les Allemands ... Industrie ... Marché noir ... Oléagineux ... Parti communiste ... Paysans ... Police ... Pneus ... Propagande ... Radio (dissidente) ... Réquisitions ... Santé ... Salaires ... Terrorisme ... Transport ... Viande ... Une documentation sans équivalent pour la situation présente, l action et les règlements à venir : en tout près de 400 feuillets manuscrits sur papier de fortune (au verso d imprimés électoraux d avant-guerre) répertoriant les précieuses informations, cités exactement : les faits, les noms, les dates, les chiffres. L acuité des sujets détermine le nombre d extraits : plus d une soixantaine en 25 feuillet pour l Opinion, tant les préfets s investissent en la matière. Elle réagit aux développements extérieurs, entre lassitude, espoir et inquiétudes: l avancée russe, le piétinement allié en Italie, les événements d Alger, etc. La politique de Vichy suscite, selon les détours du préfet, inquiétude, franche hostilité ou fatalisme «légèrement sceptique». Elle s émeut surtout des actes de «terrorisme», invariablement associés au «banditisme» et de leur impunité. Après la vague de l automne 1943, suivant l afflux au maquis des réfractaires du STO, les préfets insistent à l envie sur un retournement de l opinion: les attentats, «d une flagrante inutilité» et autres cambriolages «patriotiques», sont «unanimement» réprouvés, «le terrorisme se dévore lui-même», en raison de ses excès, la population serait plus coopérative ... La section Terrorisme (avec un renvoi au Parti communiste) comporte près de 40 extraits, certains produisant la liste circonstanciée des faits; s y ajoutent les sections Arrestations par les Allemands, Police, Exécutions par les tribunaux allemand et Parti communiste. La collecte semble quasi exhaustive s agissant de l activité des Groupements politiques : plus d une centaine d extraits (23 feuillets, plus 30 pages d un format réduit et quelques index) répertoriant les activités des PPF, Milice, CAA, Francisme, Groupe collaboration, LVF ... Le RNP à son entrée spécifique (5 feuillets). Les préfets constatent très généralement l échec de ces mouvements dont l activisme incommode l opinion. Outre le Parti communiste, les organisations de résistance sont peu mentionnées : Front national & Gaullismerenvoient essentiellement aux distributions de tracts. Enfin René Maublanc recense à part les arrestations, condamnations et exécutions dans l enseignement, du collège à l université, élèves compris, le cas échéant en précisant les circonstances, soit plusieurs centaines de noms (63 demi-feuillets classés par département). Ce travail-ci déborde la seule source des rapports préfectoraux, les faits étant reportés jusqu à juillet 1944. Rappelons que Maublanc est rédacteur en chef de L Université libre qu il nourrit de longue date des informations recueillies auprès de ses collègues.Les données économiques et sociales sont aussi saisissantes, qui nous plongent dans les rouages de l asservissement du pays «soumis à un véritable Kolkose [sic]», comme il est dit sans ambages. Les préfets sont en première ligne pour le ravitaillement, l imposition et le travail obligatoire. La section Déportation en Allemagne est la plus fournie (25 feuillets). La pénurie de main d Suvre affecte gravement la production; coût de la vie, marché noir, réfugiés, inégalités fiscales ... l injustice redouble dans la détresse, le corps social est dangereusement fracturé: privilèges TODT, sursis étudiants, salariés contre producteurs, familles d ouvriers contre familles de prisonniers, citadins contre paysans ... Courtisés par le régime, ces derniers sont vivement stigmatisés pour leur égoïsme et leur cupidité: «Le devoir de s opposerest très opportuniste s agissant des impositions et du marché noir», est-il relevé. Les pressions et manSuvres allemandes sont abondamment consignées : pour toutes sortes d impositions et de réquisitions, notamment des femmes et des plus de 50 ans, malgré les garanties, brandissant la convention de La Haye (1899) devant les préfets démunis. Dans le Finistère, des colonnes mobiles opèrent directement des saisies chez les mauvais livreurs . Les préfets alertent aussi invariablement sur le dénuement des administrations, notamment des maires et des forces de polices.Outre les sections principales, les plus fournies, Maublanc multiplie très utilement les entrées spécifiques, non moins instructives, parfois à l appui d un ou de rares extraits consistants : pneus, bicyclettes, réquisitions de chevaux (impactant gravement les rendements agricoles) ... On ne trouve que 2 extraits à la section Juifs: s agissant de l enlèvement du mobilier des juifs résidants à Versailles «Cette fois encore, la brutalité de ce procédé a choqué la population qui s est d autant plus émue que des jeunes des Centres de Jeunesse ont été contraints de participer aux travaux de déménagement.» Enfin signalons cette unique entrée nominative: le maire de Courbevois pris dans une affaire de fraude aux tickets d alimentation.Nous joignons la copie numérisée (sous clef USB) de 40 rapports préfectoraux pour 30 départements (961 pp., 1,6 GO, liste sur demande).

[Mauriac, François] Forez

Le Cahier noir

[Imp. Aulard] Édition de Minuit, 15 août 1943 1943 In-16 (16,5 x 12) brochet, couverture rempliée, 48 pp.- 5 ff. Couverture un peu ternie, petits effrangements en pied.

Édition originale. "En obtenant ce beau texte de François Mauriac, les éditions de Minuit atteignent le but qu elles s étaient fixées : publier des écrivains français de réputation mondiale afin d affirmer haut et fort la résistance nationale face à l emprise nazie. La typographie choisie pour ce livre en est particulièrement soignée." Vignes, Intelligence en guerre, n° 25.

[Mauriac, François] Forez

Le Cahier noir

[Imp. Aulard] Édition de Minuit, 15 août 1943 1943 In-16 (16,5 x 12), couverture rempliée, 48 pp.- 5 ff. Bel exemplaire non coupé.

Édition originale. "En obtenant ce beau texte de François Mauriac, les éditions de Minuit atteignent le but qu elles s étaient fixées : publier des écrivains français de réputation mondiale afin d affirmer haut et fort la résistance nationale face à l emprise nazie. La typographie choisie pour ce livre en est particulièrement soignée." (Vignes, 25).

Maurice Garçon

Les Propos du Café du Commerce ; suivis du Paidoyer pour les étudiants de Poitiers

Analecta, 2022. Broché, 12 x 18,5 cm. 104 pages.

Un petit cercle de notables tient commerce à table réservée dans un café de province. N’étaient les heures sombres de l’Occupation, ils échangeraient des cartes. On y considère la défaite, Hitler, Bazaine-Pétain,... le vent mauvais. Mais la d'imputation ne reste pas longtemps à distance rhétorique : un ultra de la collaboration est de la partie. Ce qu'il assume - le pire - survient et désormais se tiennent face à face le complice du bourreau et le père de la victime. Dans ce huis clos publié clandestinement en septembre 1943, le plus célèbre des avocats de sa génération distribue idéalement les acteurs principaux d'une conscience française asservie : l'attentisme, l'opportunisme, l'équivoque, la dignité,... dressant un violent réquisitoire contre Vichy et les prébendiers de la défaite féconde. Inédit en librairie, ce texte Ardant et emblématique vient au nombre des écrits de combat de «l'intelligence en guerre».

Monzie, Anatole de

Lettre du 5 novembre 1943 d Anatole de Monzie adressée au maréchal Pétain

1943 2 feuillets, tapuscrit sur pelure (21 x 27), agrafe, 2 pp. Titre et correction manuscrite.

Double, en diffusion restreinte (ou choisie) de cette sommation respectueuse, mais ferme, pour la convocation et la remise des pleins pouvoirs à l Assemblée nationale. Fameux revirement d Anatole de Monzie (1876 - 1947), après quelques contorsions dans La Saison des juges. Munichois en 38, favorable à l armistice et aux pleins pouvoirs, Il soutenait le régime, mais n exerçait aucune fonctions.

[Motchane, Léon] Thimerais

La Pensée patiente

Minuit, 3/09/1943 1943 In-16 broché, couverture rempliée, non coupé, 59 pp. Petits effrangements en pied de couverture. Edition originale clandestine. Le sixième titre de la Résistance aux Editions de Minuit. [Vignes, 6].

Le retour de la France dans le concert des nations à la faveur d une nouvelle organisation sociale : Les vainqueurs prisonniers des principes de droit dont il se sont fait les défenseurs, les autres nivelés dans leur faiblesse, il va s ouvrir une fenêtre propice aux règlements pacifiques ou l influence de chacun sera proportionnel à son prestige social et moral. L histoire montre le prestige et l efficacité en terme de politique étrangère, d une nouvelle formule , solution ou organisation sociale et politique. C est d ailleurs la recherche de cette nouvelle formule qui a mis le monde à feu et à sang. Aussi, après guerre, le premier pays qui résoudra cette question d une organisation sociale stable jouira d un prestige sans pareil. En l état, le prestige social de la France ne lui donnera pas le lustre suffisant pour compenser son affaiblissement moral et matériel, et regagner influence sur la scène internationale. Sa seule carte est de trouver et appliquer la nouvelle formule-modèle . Or ce travail de pensée sociale a été entrepris dès avant guerre et s est poursuivi dans les organisations de résistance. C est sa meilleure et son unique chance. Une telle solution, nous ignorons ce qu elle sera précise l auteur. Il livrera sa contribution dans Éléments de doctrine . Il en appel ici aux coeurs généreux, aux volontés tenaces, aux organisateurs, aux chefs, aux apôtres, & à la pensée patiente .

M - « Vous n'aurez connu qu'une rose trémière... »

Ersatz de Paris

Slnd. 21 x 26,5 cm, dactylographié, copie carbone sur papier pelure.

Poème anonyme de 1941, que l on trouve aussi ronéotypé. Reproduit dans le numéro spécial de la revue Europe : La Poésie et la résistance(nos 543-544, p. 210-211). Le Musée du Général Leclerc et de la Libération de Paris possède un exemplaire signé «Un prisonnier».

N- « Fais-en quelques copies pour tes amis sincères »

Stances à Hitler

Slnd. 21 x 26,5 cm, dactylographié sur papier pelure, (2) p. Pliure

Séduisant poème anonyme en forme de ballade épique, en rimes croisées, les premiers vers en alexandrins, les derniers en octosyllabes. Il dénonce en particulier les « flots d 'harmonie » de la propagande allemande couvrant le pillage de ses « sauterelles verte » et fait état des premiers élans brisés en allusion, semble-t-il, à l'échec de la bataille d Angleterre et les premiers bombardements anglais sur l'Allemagne ( depuis 4 mois ; soit à partir d août 1940). En appendice : « au lecteur : Nul journal ne pouvant, pour des raisons bien claires, Passer des vers comme ceux-ci, Fais-en quelques copies pour tes amis sincères, D avance, je te dis merci. »

Noth, Ernst-Erich

L Allemagne exilée en France. Témoignage d un Allemand proscrit

Bloud & Gay, sd (1939) 1939 In-16 broché, 45 pp. Couverture un peu fanée. Accroc angulaire à un ff., sans atteinte au texte.

Opposant au nazisme, Ernst Erich Noth (Paul Albert Krantz) se réfugie dès mars 1933 en France où il collabore à plusieurs journaux français et poursuit sa carrière d'écrivain. En mai 1939, le IIIe Reich lui retire la nationalité allemande et inscrit ses oeuvres sur la liste noire de la Reichsschrifttumskammer. Il est interné à deux reprises en tant que ressortissant d'une puissance ennemie après la déclaration de guerre. Entré en résistance, il parviendra à s'enfuir aux Etats-Unis en 1941.

Parti communiste

Des Français en qui la France peut avoir confiance

Imp. du Parti communiste français, février 1944 1944 In-12 agrafé, 24 pp.

Portraits de 28 dirigeants. Première édition clandestine.

PARTI COMMUNISTE - Cogniot, Georges - Éducation

Esquisse d une politique française de l enseignement, présentée au nom du Parti Communiste aux groupements de la Résistance

30 septembre 1943 1943 Tapuscrit ronéoté, agrafé, (21 x 27 cm), 45 pp.

Texte rédigé par Georges Cogniot (1901 - 1978), au nom du parti communiste et approuvé par Henri Wallon. Rapporteur du budget de l Éducation nationale depuis 1936, Cogniot avait particulièrement étudié l organisation de l enseignement et le recrutement social des élèves après la scolarité obligatoire. De part son activité à l Internationale des travailleurs de l enseignement, il connaissait bien les systèmes d instruction étrangers. Reprenant l idée de École unique (lancée en 1918 par les Compagnons de l Université nouvelle), il prône l enseignement secondaire pour tous, diversifié et d un haut niveau, la sélection par le mérite. Pour le primaire, il propose une pédagogie nouvelle d ouverture sur la vie (comme Freinet). Il sera l un des principaux rédacteurs du rapport Langevin-Wallon organisant après guerre l enseignement laïque.

Parti communiste - résistance

Lettre aux intellectuels communistes sur la sécurité : consignes de sécurité

La direction des intellectuels communistes, sd (1944) 1944 4 feuillets tapuscrit ronéoté (21 x 27), agrafé, (8) pp.

Les règles de sécurités pour l action clandestine des intellectuels : filatures, rendez-vous, cloisonnement, la surveillance, rafles, en cas de chute & Une petite plaquette, sur ce registre - Comment se défendre ? - sera imprimé en avril 1944, non uniquement pour les intellectuels.

PCI] La Vérité

Organe central du Parti communiste internationaliste. N°74. Nouvelle série : n°14. 30 septembre 1944. Liberté de la presse

1944 24 x 32 cm. (2) pp. Pliure. Discret tampon de collection

Numéro clandestin , suivant la demande officielle par le PCI de l'autorisation de faire paraître La Vérité. Enjoint, par la Fédération de la presse, d établir le caractère résistant de ces divers publications clandestines, l organe se justifie de son histoire et des attaques de L Humanité.

PIK - Lyon

La Libération de Lyon

LYON, Les Éditions Braun & Cie [Héliogravure Imprimerie Commerciale] - s.d. (1944) 1944 Fascicule agrafé (32 x 24), couverture illustrée, (24) pp. 48 photographie en noir légendées. Papier bruni, effrangements.

Reportage sur la libération de Lyon, 3 au 29 septembre 1944 : avant-gardes FFI et FFP, parachutistes Français, résistants, « gars du Vercors », alliés ouvrant le feu sur des miliciens et PPF tirant depuis la place des Terreaux et Bellecour sur la foule, arrestations des miliciens, fusiliers marins place Bellecour, etc. Ce reportage est le seul connu retraçant et illustrant la libération de Lyon à ces dates. Pik est correspondant des services des nouvelles de la Première Armée dans lequel ses images sont publiées, ainsi que dans de nombreux journaux et plaquettes traitant de la libération. On perd la trace de ce photographe autour de 1946.

Planalto

Intercambio culturel latino "Interlat". Numéro especial. Junho 1945. Lettres françaises

Sâo Paulo 1945 In-8 broché, 124 pp. Couverture un peu fanée.

Florilège des Lettres française argentines de Roger Caillois, destinataire de cet exemplaire. Un hommage inédit d André Gide à Paul Valéry.

presse clandestine - France de Demain

France de Demain, n°1 [sous couverture camouflée du numéro de mai de la Revue de l enseignement supérieur du Ministère de l éducation nationale]

slnd [Mai 1944] 1944 Plaquette agrafée, (15,5 x 21,5), 63 pp.

Rare exemplaire camouflé de l unique numéro de la revue de Pierre Favreau, professeur d histoire à Louis Le Grand et Louis-Jean Finot, aussi rédacteurs du journal Résistance. Des corrections typographiques marginales au crayon pour l article consacré à l Université de France en guerre, certainement par René Maublanc, rédacteur de l Université libre et des archives duquel provient cet exemplaire.

Presse clandestine - Libération - Paris

Édition spéciale. Région parisienne. Général De Gaulle : Français, debout et tous au combat .

[Libération Nord, édition spéciale, juillet 1944] 1944 Imprimé (27 x 42), recto, sur deux colonnes. Croix de Lorraine en rouge au centre. Pliure. Petits effrangements.

Extrait du discours prononcé le 24 juillet 1944 par le général de Gaulle, alors chef du Gouvernement provisoire, devant l Assemblée consultative d Alger. il vient d obtenir de Roosevelt l abandon de l AMGOT et la reconnaissance du CFLN pour l administration de la France.

presse clandestine - L École laïque

N°26, avril 1944

1944 Feuillets double (16 x 24), 4 pp. 2 colonnes. Pliure

Organe du Front national de l enseignement primaire.

presse clandestine - L ÉTUDIANT PATRIOTE

Organe parisien du Front national. Mai 1944

1944 Feuillets double (16 x 24), 4 pp. 2 colonnes. Pliure

Prisonniers politiques - Résistance

Bulletin d information du Comité national de défense des Prisonniers politiques et La Solidarité de la Résistance. N°4. 30 juin 1944

[30 juin 1944] 1944 8 feuillets ronéotés (21 x 27), 14 pp. Pliure.

Le Comité regroupait avec la Solidarité de la Résistance un faisceau d organisations communistes ou non communistes. Outre la diffusion d information le Comité agissait sur les conditions de détention et de jugement des résistants, notamment par l envoi de courriers aux responsables concernés. Sommaire : Dernières lettre de patriotes fusillés ; Une élite se forme dans les camps et les prisons ; Une patriote fait face aux tribunal vichyssois ; Des mamans patriotes sont séparées de leurs nourrissons ; Un milicien opère ; Quelques faits de la répression ; A travers les prisons ; La vraie résistance est invisible.

Rafle de Clermond-Ferrand

Récit de la rafle à l université de Clermont-Ferrand le 25 novembre 1943, avec la liste « verbale » des noms des individus recherchés.

[21 décembre 1943] 1943 3 feuillets manuscrits, 21 x 27, crayon et rehauts à l encre & 15,5 x 31, (5) pp. Pliures et effrangements, grande fragilité.

Le récit des événements, établi le 21 décembre 1943 d après le texte, par un témoin anonyme, selon toute vraisemblance Gabriel Maugrain, le doyen de la Faculté des Lettres de Strasbourg, alors repliée à Clermont Ferrand. La liste verbale jointe semble de la même main. Le matin du 25 novembre 1943, la Gestapo, avec près de 200 fusiliers de la Luftwaffe, encercle le bâtiment Carnot de l Université de Clermont-Ferrand en plein cours. L objectif est d arrêter dix-sept professeurs et étudiants identifiés comme résistants, les doyens des facultés, mais également tous les étudiants Juifs et étrangers ; aussi de débusquer des armes. Georges Mathieu, un étudiant en lettres transfuge de la Résistance, aide la Gestapo pour le filtrage. C est la plus grande rafle jamais connue dans une université française, elle conduira à l arrestation et à la déportation d une centaine d étudiants catégorisés juifs ou étrangers et de résistants. D une écriture précipitée et difficilement lisible, la chronologie est précise : l irruption dans les bâtiments, son évacuation, l assassinat du Pr. Collomp, les triages successifs, à l Université puis à la caserne du 92e régiment d infanterie de Clermont-Ferrand, qui sert de prison au Sipo-SD, le sort de certains et le bilan chiffré à la date du 20 décembre. On joint une copie du témoignage du doyen Gabriel Maugrain, en 1947 pour un Mémorial de la Faculté des lettres de l Université de Strasbourg qui recoupe assez largement ce témoignage inédit et poignant provenant des archives de René Maublanc ((1891 - 1960), membre du comité du Front national universitaire et rédacteur en chef de l Université libre. Il recueillait les informations du corps enseignant pour les diffuser dans sa feuille clandestine.

[Rivain, Jean - Argis, p. - Chomel, Raymond] Unité française - Centre français de synthèse

Mission auprès du général de Gaulle

31 août - 20 septembre 1944 7 feuillets ronéotés (21 x 27), (12) pp. ; un demi-feuillet sur pelure (21 x 15,7), (1) pp.

Ensemble : Trois notes du Centre français de synthèse remise au colonel Chomel chargé d une mission de rapprochement auprès du général de Gaulle ; une note d information aux délégués de l Unité française sur ladite mission accompagné de documents sur l enlèvement du maréchal Pétain à Vichy le 20 août : éphéméride du 17 au 20 août et derniers messages.Jean Rivain (1883 - 1957), créateur du Centre français de synthèse et du cercle de l Unité française, accrédite le colonel Chomel (1897 - 1989) d un mission de rapprochement - en définitive une offre de service - auprès du général de Gaulle. Chomel fut son chef d EM en 1940 (4° DC) puis attaché à son cabinet de sous-secrétaire d État à la Guerre. Sa mission passe par le général Juin, à Paris depuis 25 août auprès de Gaulle. Il est a noter qu au même moment l amiral Auphan tente également auprès du général Juin sa mission pour une transition légitime (et diffuse aussi bien à grande échelle les derniers messages de Pétain). Jean Rivain est une figure du courant traditionaliste et non-conformiste , des années trente. Ancien disciple de Maurras, l homme est en quête de salut public , de synthèse et d unité. Il lance, avant guerre, sans grands succès, revues et mouvements nébuleux : "Pouvoir" (1935), "Nouvelle France", "l Université Jeune France" (1936)& . Sous Vichy, il crée le "Centre français de synthèse", déconnecté des réalités de la politique de Vichy. Il tente ici de relancer ici le groupe interparlementaire de l Unité française, qui comptait quelques figures avant guerre, notamment Henri Queuille, André Philip et Mendès-France. Les notes communiqués pour la mission sont à la fois un manifeste et les états de service de Rivain, ses lettres de créance en quelque sorte. Il plaide la paix sociale et l opportunité politique en vue des élections prochaine : le gouvernement doit retrouver derrière lui les hommes de bonne foi et de bonne volonté qui ont obéi au Maréchal pendant l occupation. Véritable Institut Gallup des élites françaises, le mieux placé pour sonder les fluctuations de l opinion. Il rappel aussi la constance et la fermeté de ses prises de positions.

Russie aujourd hui

Avril 1944.

1944 Feuillets imprimé (21 x 27), 2 pp. Pliure. Brunissure, effrangement.

Organe de l association française des amis de l Union soviétique.

RÉsistance

Le nouveau journal de Paris. 2° année. N°10. 16 mars 1943.

[Montrouge] 1943 25 x 32 cm, (4) pp. Pliure. Petite coupure en tête, sans manque. Lég. tache.

Consignes en vue d un débarquement ; Un grand soldat : le général Giraud [après son discours du 13 mars, ici salué) ; L heure des décisions par Marcel Renet (Jacques Destrée) ; Vers la Libération par Marcel Renet (Marc Antoine) ; Le Comité national français, par Maurice Lacroix (Jean Decour) ; etc.Fondée par en octobre 1942 par le docteur Marcel Renet qui signe sous les pseudonyme de "Jacques Destrée" et Marc-Antoine". Il préside aussi le comité directeur du mouvement et assure les contacts avec les représentants du général de Gaulle. Le projet est de surpasser le premier grand journal de zone occupée, disparu trop vite : « La France continue ». Ancien membre du groupe de la Jeune République, c'est parmi ses anciens camarades qu'il va chercher ses premiers collaborateurs. Ainsi Maurice Lacroix, qui demanda spontanément à Antoine SCHICKLIN, un ancien du « Musée de l'Homme ». comme de « Valmy », s il ne voyaient pas d'inconvénients à ce qu'on reprît le titre de « Résistance ». Ce sera, avec le Libération de Christian Pineau, l un des plus importants journaux clandestins. Y contribuerons Pierre Brossolette (Pierre Braud), Jacques Debû-Bridel (Sargon), Henri Mazeaud (François), Maurice Roland (Ollivier), Me Boissarie (Caton), Maurice Lacroix (Jean Decour), Émile Janvier (Dormoy), Alcide Morel (Lefaure), Jean de Rudder (Verstraete), Henri Steiner (Ch. Duval), Mme Levreux (Claude Lasnier), Mme Renet (Catherine Villedieu), André Lafargue (Robert Desniaux), Claude Lafargue (Marc Deschamps), Me André Bossin (Paul Robin), Me Robert Lecourt (Rouanet), et d'autres.

RÉsistance

Le nouveau journal de Paris. 2° année. N°12. 27 avril 1943.

[Montrouge] 1943 25 x 32 cm, (4) pp. Pliures. Effrangé

Construire du neuf et Vers le Gouvernement provisoire par Marcel Renet (Jacques Destrée & Marc Antoine) ; Le 1er mai, fête de l espérance ouvrière par Robert Lecourt (Rouanet) ; La France de demain (discours du général de Gaulle) ; etc.Fondée par en octobre 1942 par le docteur Marcel Renet qui signe sous les pseudonyme de "Jacques Destrée" et Marc-Antoine". Il préside aussi le comité directeur du mouvement et assure les contacts avec les représentants du général de Gaulle. Le projet est de surpasser le premier grand journal de zone occupée, disparu trop vite : « La France continue ». Ancien membre du groupe de la Jeune République, c'est parmi ses anciens camarades qu'il va chercher ses premiers collaborateurs. Ainsi Maurice Lacroix, qui demanda spontanément à Antoine SCHICKLIN, un ancien du « Musée de l'Homme ». comme de « Valmy », s il ne voyaient pas d'inconvénients à ce qu'on reprît le titre de « Résistance ». Ce sera, avec le Libération de Christian Pineau, l un des plus importants journaux clandestins. Y contribuerons Pierre Brossolette (Pierre Braud), Jacques Debû-Bridel (Sargon), Henri Mazeaud (François), Maurice Roland (Ollivier), Me Boissarie (Caton), Maurice Lacroix (Jean Decour), Émile Janvier (Dormoy), Alcide Morel (Lefaure), Jean de Rudder (Verstraete), Henri Steiner (Ch. Duval), Mme Levreux (Claude Lasnier), Mme Renet (Catherine Villedieu), André Lafargue (Robert Desniaux), Claude Lafargue (Marc Deschamps), Me André Bossin (Paul Robin), Me Robert Lecourt (Rouanet), et d'autres.

RÉsistance

Le nouveau journal de Paris. 2° année. N°13. 22 mai 1943.

[Montrouge] 1943 25 x 32 cm, (4) pp. Pliures. Effrangé

Volontés de la France & Manoeuvres allemandes par Marcel Renet (Jacques Destrée & Marc Antoine) ; La déportation s accentue par André Lafargue (Robert Desniaux) ; Katyn ; Enquête chez Todt ; etc. Fondée par en octobre 1942 par le docteur Marcel Renet qui signe sous les pseudonyme de "Jacques Destrée" et Marc-Antoine". Il préside aussi le comité directeur du mouvement et assure les contacts avec les représentants du général de Gaulle. Le projet est de surpasser le premier grand journal de zone occupée, disparu trop vite : « La France continue ». Ancien membre du groupe de la Jeune République, c'est parmi ses anciens camarades qu'il va chercher ses premiers collaborateurs. Ainsi Maurice Lacroix, qui demanda spontanément à Antoine SCHICKLIN, un ancien du « Musée de l'Homme ». comme de « Valmy », s il ne voyaient pas d'inconvénients à ce qu'on reprît le titre de « Résistance ». Ce sera, avec le Libération de Christian Pineau, l un des plus importants journaux clandestins. Y contribuerons Pierre Brossolette (Pierre Braud), Jacques Debû-Bridel (Sargon), Henri Mazeaud (François), Maurice Roland (Ollivier), Me Boissarie (Caton), Maurice Lacroix (Jean Decour), Émile Janvier (Dormoy), Alcide Morel (Lefaure), Jean de Rudder (Verstraete), Henri Steiner (Ch. Duval), Mme Levreux (Claude Lasnier), Mme Renet (Catherine Villedieu), André Lafargue (Robert Desniaux), Claude Lafargue (Marc Deschamps), Me André Bossin (Paul Robin), Me Robert Lecourt (Rouanet), et d'autres.

RÉsistance

Le nouveau journal de Paris. 2° année. N°16. 12 août 1943.

[Montrouge] 1943 25 x 32 cm, (4) pp. Pliures. Effrangé

Grandeur française ; L édifice nazi se lézarde par Marcel Renet (Jacques Destrée & Marc Antoine) ; Les avocats de la France contre Vichy, par Me André Bossin (Paul Robin) ; Aurons nous un gouvernement Badoglio, par Maurice Lacroix (Jean Decour) ; À travers le désastre de Maritain, par Jacques Debû-Bridel (Sargon), etc.Fondée par en octobre 1942 par le docteur Marcel Renet qui signe sous les pseudonyme de "Jacques Destrée" et Marc-Antoine". Il préside aussi le comité directeur du mouvement et assure les contacts avec les représentants du général de Gaulle. Le projet est de surpasser le premier grand journal de zone occupée, disparu trop vite : « La France continue ». Ancien membre du groupe de la Jeune République, c'est parmi ses anciens camarades qu'il va chercher ses premiers collaborateurs. Ainsi Maurice Lacroix, qui demanda spontanément à Antoine SCHICKLIN, un ancien du « Musée de l'Homme ». comme de « Valmy », s il ne voyaient pas d'inconvénients à ce qu'on reprît le titre de « Résistance ». Ce sera, avec le Libération de Christian Pineau, l un des plus importants journaux clandestins. Y contribuerons Pierre Brossolette (Pierre Braud), Jacques Debû-Bridel (Sargon), Henri Mazeaud (François), Maurice Roland (Ollivier), Me Boissarie (Caton), Maurice Lacroix (Jean Decour), Émile Janvier (Dormoy), Alcide Morel (Lefaure), Jean de Rudder (Verstraete), Henri Steiner (Ch. Duval), Mme Levreux (Claude Lasnier), Mme Renet (Catherine Villedieu), André Lafargue (Robert Desniaux), Claude Lafargue (Marc Deschamps), Me André Bossin (Paul Robin), Me Robert Lecourt (Rouanet), etc.

RÉsistance

Le nouveau journal de Paris. 2° année. N°18. 13 octobre 1943.

[Montrouge] 1943 25 x 32 cm, (4) pp. Pliures.

L exemple Corse ; Inquiétudes de l ennemi, par Marcel Renet (Jacques Destrée & Marc Antoine) ; Avis au fonctionnaires (Alger, 17 septembre) ; Crimes et châtiments, par Pierre Français [peut-être Me Henri Mazeaud dont le pseudonyme était Pierre François] ; ou passe notre viande, par Saint-Sulpice [?] ; La panique d Alfred Fabre-Luce, par Jacques Debû-Bridel (Sargay) ; copieuse liste de souscripteurs (publiée à partir du 16 mars) ; etc. Fondée par en octobre 1942 par le docteur Marcel Renet qui signe sous les pseudonyme de "Jacques Destrée" et Marc-Antoine". Il préside aussi le comité directeur du mouvement et assure les contacts avec les représentants du général de Gaulle. Le projet est de surpasser le premier grand journal de zone occupée, disparu trop vite : « La France continue ». Ancien membre du groupe de la Jeune République, c'est parmi ses anciens camarades qu'il va chercher ses premiers collaborateurs. Ainsi Maurice Lacroix, qui demanda spontanément à Antoine SCHICKLIN, un ancien du « Musée de l'Homme ». comme de « Valmy », s il ne voyaient pas d'inconvénients à ce qu'on reprît le titre de « Résistance ». Ce sera, avec le Libération de Christian Pineau, l un des plus importants journaux clandestins. Y contribuerons Pierre Brossolette (Pierre Braud), Jacques Debû-Bridel (Sargon), Henri Mazeaud (François), Maurice Roland (Ollivier), Me Boissarie (Caton), Maurice Lacroix (Jean Decour), Émile Janvier (Dormoy), Alcide Morel (Lefaure), Jean de Rudder (Verstraete), Henri Steiner (Ch. Duval), Mme Levreux (Claude Lasnier), Mme Renet (Catherine Villedieu), André Lafargue (Robert Desniaux), Claude Lafargue (Marc Deschamps), Me André Bossin (Paul Robin), Me Robert Lecourt (Rouanet), etc.

RÉsistance

Le nouveau journal de Paris. 2° année. N°19 [bis]. 20 novembre 1943.

[Montrouge] 1943 25 x 32 cm, (4) pp. Pliures. Petit accroc marginal, sans atteinte au texte.

D abord, nous faisons la guerre, par Joseph Ricou [?] Marcel Renet, victime d'une tentative d'arrestation le 5 octobre 1943, est en fuite. Il sera arrêté une seconde fois le 23 novembre fois le 23 novembre 1943. Les contributions suivantes ne sont pas signées (sinon une citation de Pierre Dac) : De Gaulle devant l Assemblée consultative provisoire ; La grande peur des bien-digérants ; Les affameurs de Paris ; etc.Fondée par en octobre 1942 par le docteur Marcel Renet qui signe sous les pseudonyme de "Jacques Destrée" et Marc-Antoine". Il préside aussi le comité directeur du mouvement et assure les contacts avec les représentants du général de Gaulle. Le projet est de surpasser le premier grand journal de zone occupée, disparu trop vite : « La France continue ». Ancien membre du groupe de la Jeune République, c'est parmi ses anciens camarades qu'il va chercher ses premiers collaborateurs. Ainsi Maurice Lacroix, qui demanda spontanément à Antoine SCHICKLIN, un ancien du « Musée de l'Homme ». comme de « Valmy », s il ne voyaient pas d'inconvénients à ce qu'on reprît le titre de « Résistance ». Ce sera, avec le Libération de Christian Pineau, l un des plus importants journaux clandestins. Y contribuerons Pierre Brossolette (Pierre Braud), Jacques Debû-Bridel (Sargon), Henri Mazeaud (François), Maurice Roland (Ollivier), Me Boissarie (Caton), Maurice Lacroix (Jean Decour), Émile Janvier (Dormoy), Alcide Morel (Lefaure), Jean de Rudder (Verstraete), Henri Steiner (Ch. Duval), Mme Levreux (Claude Lasnier), Mme Renet (Catherine Villedieu), André Lafargue (Robert Desniaux), Claude Lafargue (Marc Deschamps), Me André Bossin (Paul Robin), Me Robert Lecourt (Rouanet), etc.

RÉsistance

Le nouveau journal de Paris. 2° année. N°5. 13 janvier 1943.

[Montrouge] 1943 25 x 32 cm, (4) pp. .

Notre victoire : Jacques Destrée souligne que, nonobstant la rentrée - tardive - de l Afrique du Nord dans la lutte, la bataille essentielle se joue sur le sol de France. Large revue militaire de Marc-Antoine ; Chronique des Lettres libres sur le Silence de la mer, par Jacques Debû-Bridel (Sargon) ; Reportages en Pays méditerranéens par André Lafargue (Robert Desniaux) ; Les Cahiers, études pour la Révolution française, par Claude Lafargue (Marc Deschamps) ; etc.Fondée par en octobre 1942 par le docteur Marcel Renet qui signe sous les pseudonyme de "Jacques Destrée" et Marc-Antoine". Il préside aussi le comité directeur du mouvement et assure les contacts avec les représentants du général de Gaulle. Le projet est de surpasser le premier grand journal de zone occupée, disparu trop vite : « La France continue ». Ancien membre du groupe de la Jeune République, c'est parmi ses anciens camarades qu'il va chercher ses premiers collaborateurs, notamment Maurice Lacroix, qui demanda spontanément à Antoine Schicklin, un ancien du « Musée de l'Homme ». comme de « Valmy », s il ne voyaient pas d'inconvénients à ce qu'on reprît le titre de « Résistance ». Ce sera, avec le Libération de Christian Pineau, l un des plus importants journaux clandestins. Y contribuerons Pierre Brossolette (Pierre Braud), Jacques Debû-Bridel (Sargon), Henri Mazeaud (François), Maurice Roland (Ollivier), Me Boissarie (Caton), Maurice Lacroix (Jean Decour), Émile Janvier (Dormoy), Alcide Morel (Lefaure), Jean de Rudder (Verstraete), Henri Steiner (Ch. Duval), Mme Levreux (Claude Lasnier), Mme Renet (Catherine Villedieu), André Lafargue (Robert Desniaux), Claude Lafargue (Marc Deschamps), Me André Bossin (Paul Robin), Me Robert Lecourt (Rouanet), et d'autres.

RÉsistance

Le nouveau journal de Paris. 2° année. N°7. 4 février 1943.

[Montrouge] 1943 25 x 32 cm, (4) pp. .

Notre combat et La victoire en marche, par Marcel Renet (Jacques Destrée et Marc-Antoine) ; Le drame des lettres françaises sous l occupation : trahison ou silence, pas Jacques Debû-Bridel (Sargon), à propos d À travers le désastre, de Jacques Maritain aux éditions de Minuit ; reportage en Espagne par Catherine Villedieu (Mme Renet) ; revue de la presse clandestine ; la France en guerre : l évacuation du vieux Marseille, la situation en Afrique du nord, l épopée de l Armée du Tchad, au camp de Royalieu, etc.Fondée par en octobre 1942 par le docteur Marcel Renet qui signe sous les pseudonyme de "Jacques Destrée" et Marc-Antoine". Il préside aussi le comité directeur du mouvement et assure les contacts avec les représentants du général de Gaulle. Le projet est de surpasser le premier grand journal de zone occupée, disparu trop vite : « La France continue ». Ancien membre du groupe de la Jeune République, c'est parmi ses anciens camarades qu'il va chercher ses premiers collaborateurs, notamment Maurice Lacroix, qui demanda spontanément à Antoine Schicklin, un ancien du « Musée de l'Homme ». comme de « Valmy », s il ne voyaient pas d'inconvénients à ce qu'on reprît le titre de « Résistance ». Ce sera, avec le Libération de Christian Pineau, l un des plus importants journaux clandestins. Y contribuerons Pierre Brossolette (Pierre Braud), Jacques Debû-Bridel (Sargon), Henri Mazeaud (François), Maurice Roland (Ollivier), Me Boissarie (Caton), Maurice Lacroix (Jean Decour), Émile Janvier (Dormoy), Alcide Morel (Lefaure), Jean de Rudder (Verstraete), Henri Steiner (Ch. Duval), Mme Levreux (Claude Lasnier), Mme Renet (Catherine Villedieu), André Lafargue (Robert Desniaux), Claude Lafargue (Marc Deschamps), Me André Bossin (Paul Robin), Me Robert Lecourt (Rouanet), et d'autres.

RÉsistance

Le nouveau journal de Paris. 2° année. N°8. 17 février 1943.

[Montrouge] 1943 25 x 32 cm, (4) pp. Lég. effrangé.

La Communauté nationale par Marcel Renet (Jacques Destrée et Marc-Antoine) ; Vers des actions décisives par Marcel Renet (Marc-Antoine), sur le Front russe ; Europe, par Maurice Lacroix (Jean Decour) ; La jeunesse de France en péril par André Lafargue (Robert Desniaux) ; Captivité, par Henri Steiner, ex-prisonnier de guerre (Charles Duval) ; revue de la presse clandestine ; etc.Fondée par en octobre 1942 par le docteur Marcel Renet qui signe sous les pseudonyme de "Jacques Destrée" et Marc-Antoine". Il préside aussi le comité directeur du mouvement et assure les contacts avec les représentants du général de Gaulle. Le projet est de surpasser le premier grand journal de zone occupée, disparu trop vite : « La France continue ». Ancien membre du groupe de la Jeune République, c'est parmi ses anciens camarades qu'il va chercher ses premiers collaborateurs, notamment Maurice Lacroix, qui demanda spontanément à Antoine Schicklin, un ancien du « Musée de l'Homme ». comme de « Valmy », s il ne voyaient pas d'inconvénients à ce qu'on reprît le titre de « Résistance ». Ce sera, avec le Libération de Christian Pineau, l un des plus importants journaux clandestins. Y contribuerons Pierre Brossolette (Pierre Braud), Jacques Debû-Bridel (Sargon), Henri Mazeaud (François), Maurice Roland (Ollivier), Me Boissarie (Caton), Maurice Lacroix (Jean Decour), Émile Janvier (Dormoy), Alcide Morel (Lefaure), Jean de Rudder (Verstraete), Henri Steiner (Ch. Duval), Mme Levreux (Claude Lasnier), Mme Renet (Catherine Villedieu), André Lafargue (Robert Desniaux), Claude Lafargue (Marc Deschamps), Me André Bossin (Paul Robin), Me Robert Lecourt (Rouanet), et d'autres.

RÉsistance

Le nouveau journal de Paris. 2° année. N°8. 17 février 1943.

[Londres ; Service d'Information de la France combattante ; ca. mars 1943] 1943 20 x 25 cm, (4) pp. Lég. brunissure en tête. Reproduction des Documents, « recueillis par le Service des Publications de la France Combattante », de format réduit.

La Communauté nationale par Marcel Renet (Jacques Destrée et Marc-Antoine) ; Vers des actions décisives par Marcel Renet (Marc-Antoine), sur le Front russe ; Europe, par Maurice Lacroix (Jean Decour) ; La jeunesse de France en péril par André Lafargue (Robert Desniaux) ; Captivité, par Henri Steiner, ex-prisonier de guerre (Charles Duval) ; revue de la presse clandestine ; etc.Fondée par en octobre 1942 par le docteur Marcel Renet qui signe sous les pseudonyme de "Jacques Destrée" et Marc-Antoine". Il préside aussi le comité directeur du mouvement et assure les contacts avec les représentants du général de Gaulle. Le projet est de surpasser le premier grand journal de zone occupée, disparu trop vite : « La France continue ». Ancien membre du groupe de la Jeune République, c'est parmi ses anciens camarades qu'il va chercher ses premiers collaborateurs. Ainsi Maurice Lacroix, qui demanda spontanément à Antoine SCHICKLIN, un ancien du « Musée de l'Homme ». comme de « Valmy », s il ne voyaient pas d'inconvénients à ce qu'on reprît le titre de « Résistance ». Ce sera, avec le Libération de Christian Pineau, l un des plus importants journaux clandestins. Y contribuerons Pierre Brossolette (Pierre Braud), Jacques Debû-Bridel (Sargon), Henri Mazeaud (François), Maurice Roland (Ollivier), Me Boissarie (Caton), Maurice Lacroix (Jean Decour), Émile Janvier (Dormoy), Alcide Morel (Lefaure), Jean de Rudder (Verstraete), Henri Steiner (Ch. Duval), Mme Levreux (Claude Lasnier), Mme Renet (Catherine Villedieu), André Lafargue (Robert Desniaux), Claude Lafargue (Marc Deschamps), Me André Bossin (Paul Robin), Me Robert Lecourt (Rouanet), et d'autres.

RÉsistance

Le nouveau journal de Paris. 2° année. N°9. 2 mars 1943.

[Montrouge] 1943 25 x 32 cm, (4) pp. Pliures. Effrangé.

Hommage au général de Gaulle par Pierre Brossolette (Pierre Braud) : " incarner " cette voix avant de plaider pour l'union de toutes et de tous derrière l'homme du 18 Juin, alors qu'à Alger, avec l'aide des Alliés, le général Giraud développe une alternative à la France Combattante ; Ressurection [sic] par Marcel Renet (Jacques Destrée) ; En pleine batailles par Marcel Renet (Marc Antoine) ; Chronique des Lettres libres : le bilan d un trahison [Drieu La Rochelle] par Jacques Debû-Bridel (Sargon) ; etc.Fondée par en octobre 1942 par le docteur Marcel Renet qui signe sous les pseudonyme de "Jacques Destrée" et Marc-Antoine". Il préside aussi le comité directeur du mouvement et assure les contacts avec les représentants du général de Gaulle. Le projet est de surpasser le premier grand journal de zone occupée, disparu trop vite : « La France continue ». Ancien membre du groupe de la Jeune République, c'est parmi ses anciens camarades qu'il va chercher ses premiers collaborateurs. Ainsi Maurice Lacroix, qui demanda spontanément à Antoine SCHICKLIN, un ancien du « Musée de l'Homme ». comme de « Valmy », s il ne voyaient pas d'inconvénients à ce qu'on reprît le titre de « Résistance ». Ce sera, avec le Libération de Christian Pineau, l un des plus importants journaux clandestins. Y contribuerons Pierre Brossolette (Pierre Braud), Jacques Debû-Bridel (Sargon), Henri Mazeaud (François), Maurice Roland (Ollivier), Me Boissarie (Caton), Maurice Lacroix (Jean Decour), Émile Janvier (Dormoy), Alcide Morel (Lefaure), Jean de Rudder (Verstraete), Henri Steiner (Ch. Duval), Mme Levreux (Claude Lasnier), Mme Renet (Catherine Villedieu), André Lafargue (Robert Desniaux), Claude Lafargue (Marc Deschamps), Me André Bossin (Paul Robin), Me Robert Lecourt (Rouanet), et d'autres.

Résistance - Cahiers de Défense de la France

Cahiers de Défense de la France [Par Philippe Viannay, Jean-Daniel Jurgensen et Robert Salmon]

Slnd, Par des Patriotes français, la quatrième année d occupation et de terreur nazie [1944] 1944 In-8 (14x22,5) en feuilles, 64- XLVI- [1] pp. Edition originale

Cinq études reflétant les idées politiques du mouvement, rallié à la France libre à partir de 1943, désormais plus avancé politiquement et socialement : [Viannay (Philippe), Salmon (Robert), Jurgensen (J.D.)] Le sens de la Résistance. [février 1944] ; [Viannay (Ph.)] Le Combat pour une cité libre. [janvier 1944] ; [Salmon (R.)] Vers la Révolution. [mars 1944] ;[Jurgensen (J.D.)] La politique extérieure de la France. [sept. 1943] ; [Salmon (R.)] La politique économique de demain. [déc. 1943] ; [Salmon (R.), Jurgensen (J.D.)] Projet de Constitution [janvier 1944] : Salmon et Jurgensen rédigent durant l hiver 43-44 ce projet de type présidentielle (inspirée de celle des États-Unis), d un socialisme ambitieux, sans être utopique, ferme sans être agressif.

Résistance - Libération - CNR - COMAC - FFI

Ordre du jour du 22 mai 1944. Le COMAC, organe de Commandement suprême des FFI en France

22 mai 1944 1944 Tapuscrit ronéoté, (21 x 27), (2) pp. Pliure

Le 13 mai 1944, le Conseil national de la Résistance (CNR) décide que le COMIDAC relève de son autorité et prend le nom de COMAC. Il est composé des "3V" : Pierre Villon, représentant du CNR et du Front National, Valrimont Maurice Kriegel (zone sud) et Vaillant (Jean de Vogüé), zone nord. Le représentant des FFI est alors Alfred Malleret, et le représentant du CFLN, Jacques Chaban-Delmas, délégué militaire national. Ce dernier, le 22 mai, lit les instruction ( P/3 349) de Koenig sur l action de la Résistance au moment du débarquement. Le COMAC est unanime à penser que les FFI doivent, certes, exécuter les plans prescrits par les Alliés, mais aussi engager des opérations conçues par elle-même afin de libérer tout ce qui sera possible du territoire national, et sans attendre le Jour J. Pour son baptême, il adresse ainsi à tous les FFI cette déclaration flamboyante à lire devant chaque formation militaire.

STO ] Le Médecin Français

Organe des Comités de médecins du Front national. N°22, mars 1944.

slnd 1944 3 feuillets, 21 x 27 cm, ronéoté, (6) pp. Pliure.

Arrachons-les du bagne : modalités de fonctionnement commissions médicales et des des conseils de révisions pour le Travail obligatoire et instruction de conduite ; le régime sanitaire des prisonniers politiques (prison de la Santé et de la Petite Roquette) ; déportation du Pr Charles Richet ; l aide des médecins de Front national aux FTP : chroniques de la Résistance ; Le Front national et l ordre des médecins : pour la suppression de l Ordre et l établissement d un Conseil de famille du Corps médical .Le premier numéro, daté du 15 mars 1941, est rédigé par deux médecins communistes et juifs de la banlieue de Paris, Maurice Ténine et Jean-Claude Bauer (qui sont rapidement arrêtés en même temps que le premier groupe dirigeant du Front national et remplacés). Pauvre feuille ronéotée à l'origine, Le Médecin français s'impose au fil des années comme le journal médical résistant et il n'est confronté à aucun concurrent. Bien qu'évidemment dirigé par des communistes, il sait s'ouvrir aux personnalités incontestées de la résistance médicale et garder son ton à la fois consensuel et proche des réalités vécues par tous les praticiens. À la Libération, il s'impose tout naturellement comme le principal journal de la profession, presque officiel, et lu par l'écrasante majorité des médecins français. (D'après Bénédicte Vergez-Chaignon, "La presse de la résistance médicale", in DVD-ROM La Résistance en Ile-de-France, AERI, 2004.)

Szymonzyk, Stanislas - Aron, Raymond]

L Année cruciale : juin 1940 - juin 1941, par le critique militaire de la revue La France libre .

Londres, Hamish Hamilton 1944 In-12 broché, 100 p. Cartes dans le texte.

Rassemblement des articles réguliers sur la stratégie militaire, produits conjointement par René Avord : Raymond Aron et Stanislas Szymonzyk

Thomas, Edith

La Libération de Paris

Mellottée 1945 In-12 broché, 114 pp. 16 photos en 8 planches et 8 plans dans le texte. Couverture piquée, mors fendillés.

Envoi d Edith Thomas à l archiviste Hélène Frémont (1907 - 1989). Archiviste, écrivain, journaliste et historienne, Édith Thomas (1909-1970) entre dans la Résistance et adhère au Parti communiste en 1942. Elle contribue à la parution des Lettres françaises clandestines et fonde avec Jean Paulhan et Claude Morgan le Comité national des écrivains.

Tillon, Germaine] Le Genre Humain N° 59 -

Chanter, rire et résister à Ravensbrück - Autour de Germaine Tillion et du Verfügbar aux Enfers

Seuil 2018 In-8 broché, 272 pp.

Toulouse] Quarante-Quatre

Organe des Comités départementaux de libération de la région de Toulouse. Édition du Lot-et-Garonne. N°50, lundi 16 octobre 1944

Sl. 1944 In-folio (28 x 45), (2) pp. Replié 2 fois.

Dirceteur-rédacteur : Marcel Abraham.